Manager à distance : Le retour au télétravail mieux vécu que la première fois …

Manager à distance : Le retour au télétravail mieux vécu que la première fois …

Avec l’augmentation des cas de personnes infectées par le virus, le retour au télétravail s’est imposé de lui-même à travers le monde.

Au Maroc à l’instar du reste du globe, les salariés ont été rassurés de pouvoir continuer leurs activités à distance si bien sûr leur nature le permettait. En France, la dernière étude effectuée par Dares a démontré que les équipes étaient mieux préparées que la première fois. Au Maroc, aucune étude n’a encore été publiée mais les précédentes évoquent les mêmes tendances. Il faut dire que l’intégration des outils collaboratifs (Zoom…) ont facilité la démarche. Il reste que le travail à distance suppose d’autres habitudes et un nouvel état d’esprit. Car il s’agit de repenser le management à distance. L’étude française démontre que «80% de la communication passent par le non verbal. Manager ses équipes de loin doit donc tenir compte de ce paramètre». L’écoute à ce stade de la part de la hiérarchie est fort souhaitable.

Cette écoute passera par les appels téléphoniques mais surtout par les réunions en visioconférence. Cela dit, l’agilité du manager sera attendue dans le sens où la durée des réunions ne sera pas aussi longue que lorsqu’elles se déroulaient physiquement. Un bon dosage s’impose donc car il ne s’agit pas de laisser les salariés livrés à leur propre sort et surtout esseulés. Là aussi, le manager devra faire appel à son intelligence émotionnelle pour justement détecter les personnes les plus discrètes et qui seraient impactées par le télétravail. Les appeler pour les écouter s’avérerait fort utile… En clair, son agilité conditionnera la réussite du télétravail. Au-delà, sa mission sera de contribuer à la construction collective à travers la motivation des équipes et l’appel à la créativité. Ce qui sera demandé aussi chez le manager en temps de télétravail, c’est de faire confiance en ses équipes.

En valorisant et en incitant l’autonomie et l’initiative, le manager devra récolter les fruits d’un management 2.0 réussi. Enfin, la direction générale devra faciliter une communication fluide et honnête pour éviter de créer des « vides » entre les différents départements. Ce n’est qu’ainsi que l’entreprise continuera à fonctionner. En France, au Maroc ou ailleurs, les enjeux sont les mêmes.

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