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40 ans de réclusion criminelle pour une bande de malfrats

Ayant purgé trois peines de prison ferme pour des délits, notamment de coups et blessures, ce jeune homme est passé à un niveau supérieur en criminalité en constutuant une bande de malfaiteurs. C’est du moins ce qui ressort de cette affaire qui a été débattue, récemment, par la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca.

Il n’a que vingt-quatre ans mais il a un casier judiciaire bien garni. Ce jeune homme a déjà purgé trois peines d’emprisonnement pour agressions, coups et blessures et trafic de drogue. Sa première arrestation remonte à son adolescence lorsqu’il avait uniquement seize ans. Relâché après huit mois, il semble qu’il n’avait pas l’intention de se repentir. En fait il est devenu encore plus agressif comme s’il était dans une école d’apprentissage de la criminalité. En effet, il a repris son activité criminelle en perpétrant des agressions sous la menace de couteau. Il a été épinglé une deuxième fois et condamné à un an de prison ferme puis une troisième de dix-huit mois. Il n’a pas tardé à se replonger dans le monde de la criminalité, mais cette fois pas seul.

Il a décidé de constituer une dangereuse bande de malfaiteurs. A ce propos, il a fait appel à trois autres repris de justice. Ils ont commis plus d’une dizaine d’agressions. Toutesfois, les enquêteurs de la police judiciaire qui se sont chargés de l’affaire n’ont identifié que six plaignants. Mais chacun de ces derniers n’a reconnu que deux des quatre malfrats. Les enquêteurs en ont déduit que ces malfrats s’activaient deux par deux. De plus, les victimes ont affirmé avoir été tabassées. L’une d’elles qui a manifesté une résistance farouche a précisé qu’elle a été blessée à la main gauche qui lui a coûté sept points de suture. Selon l’enquête policière, ces quatre malfrats circulaient à bord de deux vélomoteurs qu’ils ont également volés. Les propriétaires de ces deux engins à deux roues ont également été parmi les six victimes convoquées par la Cour. L’enquête a révélé que les malfrats ne passaient à l’acte qu’une fois sous l’effet de la drogue.

En effet, les quatre mis en cause ont nié, devant les trois magistrats de la chambre criminelle près la Cour d’appel de Casablanca, les charges retenues contre eux. Le représentant du ministère public a requis la peine maximale contre eux alors que l’avocat de la défense constitué dans le cadre de l’assistance judiciaire a demandé de les faire bénéficier des circonstances atténuantes. Après les délibérations, la Cour les a jugés coupables de constitution d’une association des malfaiteurs, vols qualifiés et coups et blessures et les a condamnés à dix ans de réclusion criminelle chacun.

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