Kenitra : Pour trafic de cocaïne, un gendarme et son complice mis sous les verrous

Kenitra : Pour trafic de cocaïne, un gendarme et son complice mis sous les verrous

L’automobiliste a tenté de dépasser, à toute allure, le barrage policier. Mais les pneus n’ont pas résisté au fil de fer barbelé dressé et ont éclaté.

Deux trafiquants de cocaïne dont un gendarme ont été arrêtés, dernièrement, par les éléments de la police judiciaire préfectorale relevant de la sûreté de Kenitra. N’ayant pas achevé les interrogatoires des deux suspects durant les quarante-huit heures de la garde à vue, les enquêteurs de la PJ se sont vus obligés de la prolonger, selon les dispositions de la procédure pénale, de vingt-quatre heures et ce, après l’autorisation écrite du procureur du Roi près le tribunal de première instance de Kenitra.

En effet, des informations faisant état qu’un automobiliste, gendarme de son état, et son compagnon qui étaient à bord d’une voiture en provenance de Tanger à destination de Rabat semblent être des trafiquants de drogue, ont été recueillies par les éléments de la Direction générale de la surveillance du territoire (DST) et ont été mises à la disposition des limiers de la PJ de Kenitra. Une souricière a été tendue par ces derniers au niveau de l’autoroute donnant sur la commune rurale Mnasra pour les arrêter. L’automobiliste a tenté de dépasser, à toute allure, le barrage policier. Mais les pneus n’ont pas résisté au fil de fer barbelé dressé et ont éclaté. Il ne restait plus qu’à aller cueillir les deux trafiquants de drogue.

Une fouille corporelle des deux suspects et de la voiture a été soldée par la saisie d’une quantité de 400 g de cocaïne, dix smartphones et des capsules encore vides. Une perquisition au domicile de l’un des deux trafiquants de cocaïne a permis la saisie d’une autre quantité de 11 g. L’enquête a révélé que la voiture saisie était louée d’une agence de location de voitures établie à Rabat. Par ailleurs, un échantillon de la drogue saisie a été envoyé au laboratoire scientifique de la Direction générale de la sûreté nationale. L’enquête est toujours en cours pour déterminer les tenants et les aboutissants de cette affaire.

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