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Meknès : Un septuagénaire écope de 2 ans de prison ferme pour falsification d’un acte de mariage

Meknès : Un septuagénaire écope  de 2 ans de prison ferme pour falsification d’un acte de mariage

Nous sommes à la chambre criminelle près la Cour d’appel de Meknès. Au box des accusés se tient un père de famille de soixante-douze ans.

Il est poursuivi en état d’arrestation pour faux en écriture publique, usage de faux et débauche. Son arrestation a eu lieu à la suite d’une plainte portée par une femme devant la police judiciaire d’El Hajeb. Celle-ci a assuré qu’elle était l’épouse du mis en cause. C’est du moins ce qu’elle croyait puisqu’elle disposait, a-t-elle précisé, d’un acte de mariage en bonne et due forme. Au fil du temps, leur relation conjugale s’est détériorée pour arriver enfin à la rupture. Mais, le mis en cause lui a tourné complétement le dos. Il ne lui versait aucun sou. C’est la raison pour laquelle elle a recouru à la justice pour réclamer la pension alimentaire. Un jugement a été rendu en sa faveur par le tribunal de la famille et le mis en cause devait verser une somme mensuelle à la plaignante. Toutefois, il a également recouru à la justice pour présenter une requête où il demandait l’annulation de ce jugement affirmant qu’il n’a jamais épousé la plaignante ! Plus encore, il était marié à une autre femme. Dès qu’il a répudié cette dernière, il a entretenu avec la plaignante une relation extraconjugale. Dans sa requête, il explique qu’il a été informé, en 2020, par une décision de la justice, qu’il devait verser une pension alimentaire à la plaignante. Un jugement rendu sur la base d’un faux acte de mariage, a-t-il précisé. Informée que l’acte de mariage n’était pas authentique, la plaignante a recouru au tribunal de la famille pour le chercher. Mais en vain. Elle n’a trouvé aucun acte attestant le lien conjugal. Une confrontation a finalement eu lieu entre les deux à l’issue de laquelle il s’est avéré qu’il est bel et bien le faussaire. Le septuagénaire a révélé qu’il a falsifié l’acte de son mariage avec son ex-épouse qu’il a répudiée en changeant le nom et le prénom de son ex-femme par ceux de la plaignante. 

Verdict : Jugé coupable, ce septuagénaire a écopé de deux ans de prison ferme

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