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Pour torture, un commissaire de police écope de 3 ans de prison ferme

Pour torture lors de l’exercice de ses fonctions contre un suspect placé en garde à vue, un commissaire de police a été jugé coupable, mardi 10 janvier, par la chambre criminelle près la Cour d’appel à Marrakech et l’a condamné à trois ans de prison ferme. L’affaire a eu lieu au mois d’avril 2017 à Imintanout lorsqu’un jeune homme qui avait 22 ans a été arrêté par la police judiciaire après avoir été accusé de vol par le gérant d’un dépôt aménagé pour la vente des matériaux de construction de bâtiment. Clamant son innocence, le jeune homme a été menacé et maltraité par le commissaire, chef adjoint de la Brigade de la police judiciaire relevant du commissariat de circonscription d’Imintanout pour qu’il avoue ce crime de vol. A ce propos, selon le rapport consigné par le procureur du Roi près le tribunal de première instance d’Imintanout qui l’a adressé au parquet général près la Cour d’appel de Marrakech, le commissaire a menacé le plaignant de viol s’il continuait à se disculper. Il l’a même tabassé au point qu’il a eu une ecchymose autour de l’œil gauche. Des témoins ont attesté, devant le procureur du Roi, qu’il était sain et sauf avant d’être conduit vers le commissariat puisqu’il n’a manifesté aucune résistance. Le juge d’instruction a conclu qu’il y a des preuves tangibles qui mettent en cause ce commissaire et l’a poursuivi en état de liberté provisoire.

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