Salé : Il tue son ami et prend la fuite durant deux ans

Salé : Il tue son ami et prend la fuite durant deux ans

Il y a deux ans qu’un jeune homme a tué son ami, lors d’une soirée bien arrosée, en lui assénant plusieurs coups de coutelas.

Seulement, l’auteur de ce crime, qui a eu lieu dans une baraque située au douar Jdid relevant de l’arrondissement de Tabriket, à Salé, a pris la poudre d’escampette. Depuis, il n’a plus donné signe de vie. Les investigations ont été entamées, les témoignages ont été recueillis et les recherches n’ont pas pris fin. Certes, les investigations ont été couronnées de révélations. Il en a résulté que l’auteur a voyagé vers une ville de sud. Mais, où exactement ? Pas de réponse. Et pourtant, les enquêteurs n’ont pas baissé les bras.

Deux ans plus tard, en fin du mois de juillet dernier, les limiers sont arrivés à apprendre que l’auteur du crime a regagné Salé. Mais, craignant qu’il prenne, encore une fois, la fuite, ils devaient prendre leur précaution. A ce propos, ils lui ont tendu une souricière. D’abord, à travers un indicateur, ils sont arrivés à avoir son numéro de téléphone. Aussitôt, un policier s’est chargé de lui en engageant des conversations via WhatsApp.

Faisant semblant d’être une jeune fille qui est arrivée, par un pur hasard, à avoir son numéro de téléphone, en lui expliquant qu’elle demeure à Kenitra, qu’elle avait l’intention d’entretenir avec lui une relation amoureuse et qu’elle est prête à le rejoindre à Salé. Le policier jouant le rôle de la jeune fille ne lui a jamais parlé ni par téléphone, ni par audio.

Il ne s’exprimait qu’avec des textos. Enfin, le mis en cause semble avoir avaler l’appât puisqu’il a accepté de se rencontrer chez un marchand de casse-croûtes installant son commerce sur la route reliant Salé à Kenitra. Afin d’éviter toute possibilité de fuite, un indicateur de police a mis sa voiture au centre de la route, non loin du commerce. Dès qu’il a remarqué le mis en cause, il s’est adressé vers lui pour lui demander de lui indiquer un mécanicien. C’est à ce moment-là que les limiers l’ont arrêté.

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