Un cadavre retrouvé mutilé et brûlé

Un cadavre retrouvé mutilé et brûlé

Crime ignoble à Bouskoura

Nous sommes à Bouskoura relevant de la province de Nouaceur. Etant sorti de chez lui, le samedi 6 novembre, ce père de deux enfants, âgés respectivement de deux et trois ans, n’a plus donné signe de vie. Sa famille l’a cherché à travers les quatre coins de Bouskoura et même dans toute la région, à Berrechid et Casablanca, dans les hôpitaux, chez les gendarmes et la police. En vain. Il fallait attendre dix jours plus tard, le lundi 15 novembre, pour qu’un berger informe les gendarmes qu’il venait de découvrir, à la forêt de Bouskoura, le cadavre d’une personne. Se mobilisant, les enquêteurs se sont rendus sur les lieux pour faire le terrible constat : le cadavre d’une personne de sexe masculin était coupé en morceaux. En effet, les pieds et les bras étaient amputés du tronc qui est resté avec sa tête. Le tout était calciné.

Les enquêteurs ont également trouvé sur la scène du crime les clés d’une Clark Grue. Est-il le père de famille recherché ? Effectivement, selon sa famille qui a précisé aux enquêteurs que la personne disparue était, effectivement, chauffeur d’une Clark Grue. La fouille de ses poches a permis aux enquêteurs de savoir que son téléphone portable a également disparu. Qui a commis ce crime sordide ? L’enquête a ciblé le numéro de téléphone de la victime. La personne avec laquelle il avait plusieurs appels téléphoniques avant sa disparition a été identifiée. Il s’agit de son ami, un père de deux enfants qui demeure dans la région de Deroua relevant de la province de Berrechid.

Arrêté et soumis aux interrogatoires, il a avoué sans difficultés être l’auteur du crime. Et de préciser qu’ils se soûlaient lorsqu’un malentendu a éclaté entre eux. Furieux, il a saisi un bâton pour lui asséner un coup à la tête. Après avoir poussé le dernier soupir, il lui a coupé les mains et les pieds avant de lui mettre le feu dessus pour faire disparaître les traces de ses empreintes. Il a pris son téléphone portable et l’a remis à un réparateur de téléphones. Les enquêteurs ont récupéré le téléphone portable du défunt et ont traduit le mis en cause devant le parquet général près la Cour d’appel.

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