Aujourd'hui le Maroc https://aujourdhui.ma Les articles du journal et toute l'actualité en continu Sun, 17 Oct 2021 19:45:24 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.8.1 Journal électronique du lundi 18 octobre 2021 https://aujourdhui.ma/ejournal/journal-electronique-du-lundi-18-octobre-2021 https://aujourdhui.ma/ejournal/journal-electronique-du-lundi-18-octobre-2021#respond Sun, 17 Oct 2021 19:45:24 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389218

du lundi 18 octobre 2021]]>

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI préside à Fès un Conseil des ministres https://aujourdhui.ma/actualite/sa-majeste-le-roi-mohammed-vi-preside-a-fes-un-conseil-des-ministres https://aujourdhui.ma/actualite/sa-majeste-le-roi-mohammed-vi-preside-a-fes-un-conseil-des-ministres#respond Sun, 17 Oct 2021 18:06:14 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389211

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, dimanche au Palais Royal à Fès, un Conseil des ministres, consacré à l’examen des Orientations générales du projet de loi de finances pour l’année 2022, l’adoption d’un projet de loi organique et de nombre d’accords internationaux, ainsi qu’à des nominations aux fonctions supérieures, indique ...]]>

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, dimanche au Palais Royal à Fès, un Conseil des ministres, consacré à l’examen des Orientations générales du projet de loi de finances pour l’année 2022, l’adoption d’un projet de loi organique et de nombre d’accords internationaux, ainsi qu’à des nominations aux fonctions supérieures, indique un communiqué lu par le porte-parole du Palais Royal, M. Abdelhak Lamrini.

Voici la traduction du communiqué:

« Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé ce dimanche 17 octobre 2021, correspondant au 10 Rabii I-er 1443 H, au Palais Royal à Fès, un Conseil des ministres, qui a été consacré à l’examen des Orientations générales du Projet de loi de finances pour l’année budgétaire 2022, l’adoption d’un projet de loi organique et de nombre d’accords internationaux, ainsi qu’à des nominations aux fonctions supérieures.

Au début des travaux du Conseil, Sa Majesté le Roi a renouvelé Ses félicitations au nouveau gouvernement et Ses souhaits de plein succès dans ses missions nationales au service du peuple marocain pour répondre à ses aspirations et attentes légitimes.

Par la suite et conformément aux dispositions de l’article 49 de la Constitution, la ministre de l’Économie et des Finances a présenté un exposé devant Sa Majesté le Roi sur les Orientations générales du Projet de loi de finances pour l’année 2022.

La ministre a affirmé que ce Projet a été élaboré dans un contexte marqué par l’émergence de signes d’une reprise de l’économie nationale, les enseignements tirés de la gestion de la crise pandémique et le début de la mise en œuvre du Modèle de développement en tant que responsabilité nationale nécessitant la participation de toutes les énergies et forces vives du pays.

Le gouvernement a veillé à ce que le Projet de loi de finances soit un point de départ pour la mise en œuvre des Hautes Orientations Royales et du programme gouvernemental.

Les Orientations générales du projet de loi de finances pour l’année 2022 reposent sur les axes suivants :

Premièrement : La consolidation des bases de la relance de l’économie nationale , à l’effet de permettre aux différents secteurs de reprendre leur dynamisme ainsi que d’améliorer leur capacité à préserver les emplois et d’en créer d’autres. Il s’agit également de la poursuite de la mise en œuvre du Plan de relance de l’économie nationale ainsi que l’opérationnalisation du Fonds Mohammed VI pour l’Investissement, la mise en place de la charte de l’investissement, l’amélioration du climat des affaires et la mise en œuvre de la loi-cadre relative à la réforme fiscale.

Le gouvernement prendra les mesures urgentes pour accompagner les jeunes en matière d’emploi, encourager les initiatives des jeunes porteurs de projets dans le domaine agricole, insuffler une nouvelle dynamique au programme « Intilaka » à travers le lancement d’un nouveau projet « Al Forssa » qui vise à financer les projets des jeunes sans conditions préalables.

Deuxièmement : Le renforcement des mécanismes d’inclusion et l’avancement dans la généralisation de la protection sociale , en tant que chantier prioritaire qui bénéficie de la Haute Sollicitude de Sa Majesté le Roi. Outre la poursuite de la mise en œuvre de la généralisation de l’Assurance Maladie Obligatoire de base au profit des travailleurs non-salariés, l’année 2022 marquera le lancement de la deuxième phase de ce grand chantier portant sur l’élargissement de la population bénéficiaire aux catégories vulnérables et pauvres, bénéficiant actuellement du Régime d’Assistance Médicale « RAMED ».

En parallèle, les mesures nécessaires seront prises pour la généralisation progressive des allocations familiales, à travers la mise en œuvre du Registre Social Unifié, une attention particulière sera accordée à l’intégration sociale des personnes en situation de handicap, en plus d’ériger la promotion de l’égalité des sexes dans divers domaines économiques et sociaux parmi les priorités de l’action gouvernementale.

Troisièmement : Le renforcement du capital humain , en prenant les mesures nécessaires visant à permettre à l’école publique de retrouver son double rôle de transfert du savoir et de promotion sociale.

Dans ce cadre, une attention particulière sera accordée à l’accélération de la généralisation de l’enseignement préscolaire, au renforcement des connaissances de base des enfants dès le primaire et au soutien de l’éducation des enfants des catégories démunies, notamment dans le milieu rural. Il s’agit également de veiller sur la réforme du système de formation des enseignants et la réhabilitation des centres de formation.

En application des Hautes Orientations Royales, le gouvernement œuvrera au lancement d’une réforme profonde du système de santé de manière à réhabiliter le secteur de la santé et accompagner le chantier de la généralisation de la protection sociale.

Quatrièmement: la réforme du secteur public et le renforcement des mécanismes de gouvernance , à travers l’accélération de la mise en œuvre du chantier de la régionalisation avancée, la mise en place des mesures nécessaires pour la concrétisation des dispositions de la loi-cadre relative à la réforme des Établissements et Entreprises Publics, et l’opérationnalisation de l’Agence Nationale de la Gestion Stratégique des Participations de l’Etat.

Il en est également de l’accélération de la réforme de l’administration, à travers l’activation de la Charte des services publics et du chantier de la simplification des procédures administratives, la généralisation de l’administration numérique, ainsi que la concrétisation de la Charte de la déconcentration administrative.

Par la suite, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi organique modifiant et complétant la loi organique relative à la nomination aux fonctions supérieures.

Ce projet vise :

• à ajouter les établissements suivants à la liste des établissements publics stratégiques, dont la nomination des responsables fait l’objet de délibérations en Conseil des ministres:

– L’Agence nationale de réglementation des activités relatives au cannabis;

– L’Agence nationale de gestion stratégique des participations de l’Etat et du suivi des performances des établissements et entreprises publics;

– L’Agence nationale des eaux et forêts;

• à changer la dénomination de la «Société d’investissements énergétiques», qui prendra le nom de «Société d’ingénierie énergétique»;

• à ajouter trois établissements à la liste des établissements publics dont les responsables sont nommés en Conseil de gouvernement. Il s’agit des Fondations des œuvres sociales du ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville, du département des Eaux et Forêts et du département ministériel chargé de la Pêche maritime.

• Enfin, à supprimer l’«Office de commercialisation et d’exportation» de la liste des établissements nationaux dont la nomination de responsables fait l’objet de délibérations en Conseil de gouvernement, et ce après la publication de la loi portant dissolution et liquidation de cet Office.

Dans le cadre de la consolidation des relations de coopération et de partenariat liant le Maroc à plusieurs pays frères et amis et du renforcement de sa position aux niveaux continental et international, le Conseil des ministres a approuvé sept accords internationaux, dont quatre bilatéraux et trois multilatéraux.

Les conventions bilatérales visent la consolidation de l’aspect humanitaire dans les relations de notre pays avec des États appartenant à divers espaces en Europe, en Asie et en Amérique Latine. Elles concernent les domaines de l’assistance judiciaire mutuelle en matière pénale et le développement de la coopération dans les domaines des services aériens, de la culture, du sport et de la jeunesse.

Au niveau multilatéral, les conventions concernent l’adhésion du Maroc à la Charte de la renaissance culturelle africaine, l’accord pour l’établissement de « Africa Finance Corporation » (AFC), le Protocole d’amendement à la convention du Conseil de l’Europe pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel.

A l’issue des travaux du Conseil et conformément aux dispositions de l’article 49 de la Constitution, et sur proposition du Chef du gouvernement et à l’initiative du Ministre des affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a bien voulu nommer :

• M. Mohamed Benchaaboun, ambassadeur de Sa Majesté le Roi auprès de la République française ;

• Et M. Youssef Amrani, ambassadeur de Sa Majesté le Roi auprès de l’Union européenne».

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Covid-19 / Maroc : La situation épidémiologique au 17 octobre 2021 à 16H00 https://aujourdhui.ma/societe/covid-19-maroc-la-situation-epidemiologique-au-17-octobre-2021-a-16h00 https://aujourdhui.ma/societe/covid-19-maroc-la-situation-epidemiologique-au-17-octobre-2021-a-16h00#respond Sun, 17 Oct 2021 15:23:34 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389210

Entre hier à 16H00 et aujourd’hui à 16H00 269 nouveaux cas soit un cumul de 942 132 cas à ce jour. 198 guérisons soit un cumul de 921 628 à ce jour. 7 nouveaux décès donc un cumul de 14 544 à ce jour. Nombre de personnes vaccinées au 17 octobre 16H00 1 ère dose ...]]>

Entre hier à 16H00 et aujourd’hui à 16H00

269 nouveaux cas soit un cumul de 942 132 cas à ce jour.
198 guérisons soit un cumul de 921 628 à ce jour.
7 nouveaux décès donc un cumul de 14 544 à ce jour.

Nombre de personnes vaccinées au 17 octobre 16H00

1 ère dose :  23 236 666

2 ème dose :20 925 569

3 ème dose : 705 534

 

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Covid-19 / Maroc : La situation épidémiologique au 16 octobre 2021 à 16H00 https://aujourdhui.ma/societe/covid-19-maroc-la-situation-epidemiologique-au-16-octobre-2021-a-16h00 https://aujourdhui.ma/societe/covid-19-maroc-la-situation-epidemiologique-au-16-octobre-2021-a-16h00#respond Sat, 16 Oct 2021 15:47:30 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389203

Entre hier à 16H00 et aujourd’hui à 16H00 417 nouveaux cas soit un cumul de 941.863 cas à ce jour. 382 guérisons soit un cumul de 921.430 à ce jour. 4 nouveaux décès donc un cumul de 14.537 à ce jour. Nombre de personnes vaccinées au 16 octobre 16H00 1 ère dose :  23 230 919 ...]]>

Entre hier à 16H00 et aujourd’hui à 16H00

417 nouveaux cas soit un cumul de 941.863 cas à ce jour.
382 guérisons soit un cumul de 921.430 à ce jour.
4 nouveaux décès donc un cumul de 14.537 à ce jour.

Nombre de personnes vaccinées au 16 octobre 16H00

1 ère dose :  23 230 919

2 ème dose : 20 908 945

3 ème dose : 644 722

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PLF, nomination dans les hauts postes au menu du deuxième conseil du gouvernement en une semaine https://aujourdhui.ma/politique/plf-nomination-dans-les-hauts-postes-au-menu-du-deuxieme-conseil-du-gouvernement-en-une-semaine https://aujourdhui.ma/politique/plf-nomination-dans-les-hauts-postes-au-menu-du-deuxieme-conseil-du-gouvernement-en-une-semaine#respond Sat, 16 Oct 2021 13:17:56 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389198

Un Conseil de gouvernement a eu samedi, sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch. Au début de ses travaux, le conseil a suivi un exposé de la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fattah Alaoui, sur les mesures préparatoires relatives à l’élaboration du projet de loi de Finances 2022. Le Conseil a, ...]]>

Un Conseil de gouvernement a eu samedi, sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch.

Au début de ses travaux, le conseil a suivi un exposé de la ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fattah Alaoui, sur les mesures préparatoires relatives à l’élaboration du projet de loi de Finances 2022. Le Conseil a, par la suite, étudié un projet de loi organique modifiant et complétant la loi organique relative à la nomination aux hautes fonctions conformément aux dispositions des articles 49 et 92 de la Constitution, présenté par Ghita Mezzour, ministre déléguée auprès du chef  de gouvernement chargée de la réforme de l’administration et la transition numérique.

Le Conseil a poursuivi ses travaux par l’étude du protocole modifiant la Convention n°108 du Conseil de l’Europe pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel, signée le 10 octobre 2018 à Strasbourg ainsi que de deux accords de coopération entre le gouvernement du Royaume du Maroc et le gouvernement de l’État d’Israël, signés le 11 août 2021 à Rabat, le premier concernant les services aériens avec un projet de loi portant approbation de cet accord tandis que le second concerne la coopération dans les domaines de la culture et des sports, poursuit le communiqué. La réunion a, en outre, porté  sur l’accord instituant le Fonds monétaire africain, adopté le 28 mai 2007 à Abuja, ainsi que du projet de loi portant approbation dudit accord en plus de la Charte de la renaissance culturelle africaine, adoptée lors de la 6è session ordinaire de la conférence des Chefs d’États et de gouvernements de l’Union Africaine (UA) à Khartoum le 24 janvier 2006. Ces textes ont été présentés par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des MRE.

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Les fonctions de la présidence et la direction générale seront désormais dissociées : Fikrat quitte Cosumar, Amine Louali nouveau DG https://aujourdhui.ma/actualite/les-fonctions-de-la-presidence-et-la-direction-generale-seront-desormais-dissociees-fikrat-quitte-cosumar-amine-louali-nouveau-dg https://aujourdhui.ma/actualite/les-fonctions-de-la-presidence-et-la-direction-generale-seront-desormais-dissociees-fikrat-quitte-cosumar-amine-louali-nouveau-dg#respond Sat, 16 Oct 2021 11:19:41 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389195

Une page est tournée chez Cosumar. En effet, le Conseil d’Administration du Groupe s’est réuni le 15 octobre 2021 sous la présidence de Mohammed Fikrat pour adopter le changement de gouvernance dissociant les fonctions de Président de celles de Directeur Général. Après avoir pris acte de la volonté de Mohammed Fikrat de mettre fin à ses mandats ...]]>

Une page est tournée chez Cosumar.

En effet, le Conseil d’Administration du Groupe s’est réuni le 15 octobre 2021 sous la présidence de Mohammed Fikrat pour adopter le changement de gouvernance dissociant les fonctions de Président de celles de Directeur Général.

Après avoir pris acte de la volonté de Mohammed Fikrat de mettre fin à ses mandats d’administrateur et de Président Directeur Général de COSUMAR pour poursuivre d’autres activités hors du Groupe COSUMAR, le Conseil a décidé d’opter pour un mode de gouvernance dissociant Présidence de Conseil et Direction Générale. A ce titre, le Conseil a procédé à la nomination de Amine Louali en tant que Directeur Général.

Avant de rejoindre le Groupe COSUMAR en septembre 2020 en tant que Directeur Général Délégué, Amine Louali a cumulé une expérience de 19 ans au cours de laquelle il a occupé plusieurs postes de responsabilité notamment à Lafarge Holcim, au Groupe OCP, à Maghreb Steel et au Groupe SINAM. Son parcours se caractérise par la conduite de projets de transformations importantes des entreprises où il a opéré. Amine Louali est diplômé de l’Ecole Polytechnique, de Télécom Paris et est titulaire d’un Executive MBA du Massachusets Institut of Technology.

Le Conseil a désigné Hicham Belmrah, Président Directeur Général du Groupe MAMDA-MCMA, en tant que Président du Conseil d’Administration de COSUMAR. Le Conseil d’Administration a également décidé de convoquer une Assemblée Générale mixte dans les délais réglementaires. Le Conseil d’Administration a félicité et remercié chaleureusement Mohammed Fikrat pour les réalisations accomplies et les développements opérés depuis 2005.

COSUMAR a ainsi développé et consolidé son rôle de groupe national et régional de référence dans le secteur agroalimentaire grâce notamment aux atouts suivants :

Réussite de l’intégration et de la modernisation des sucreries ex publiques acquises en 2005 ;

Consolidation du rôle d’agrégateur modèle de 80 000 agriculteurs betteraviers et canniers des cinq régions sucrières qui a permis de moderniser et d’améliorer les revenus des agriculteurs grâce à de meilleures performances agronomiques ;

Amélioration des capacités et de la compétitivité de la raffinerie de Casablanca et des sept sucreries ;

Exportation du sucre raffiné, selon le régime d’admission temporaire et hors système de compensation, depuis 2016 grâce à l’expertise des équipes de COSUMAR et de son actionnaire industriel Wilmar ;

Construction et mise en route d’une nouvelle raffinerie de sucre compétitive à Yanbu en Arabie Saoudite et d’une unité de conditionnement de sucre en Guinée Conakry ;

Lancement d’un partenariat Wilmar/COSUMAR pour la construction d’une unité de graisses végétales spéciales à Casablanca pour combler le déficit de l’industrie alimentaire nationale en graisses végétales spéciales et afin d’exporter sur la région.

Mohammed Fikrat a ensuite remercié tous les membres du Conseil pour leurs orientations et implication dans les projets de COSUMAR. Il a également remercié les parties prenantes publiques et privées de l’écosystème du Groupe COSUMAR pour leurs confiance et soutien. Enfin, il a rendu hommage aux équipes et membres de la famille COSUMAR : Amine Louali, anciennement Directeur Général Délégué, les collaboratrices et collaborateurs du Groupe ainsi que les partenaires sociaux pour leurs engagement et mobilisation pour la réussite des projets et chantiers du Groupe COSUMAR.

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Prix de la culture amazighe 2020: Consécration de Brahim El Mazned https://aujourdhui.ma/culture/prix-de-la-culture-amazighe-2020-consecration-de-brahim-el-mazned https://aujourdhui.ma/culture/prix-de-la-culture-amazighe-2020-consecration-de-brahim-el-mazned#respond Fri, 15 Oct 2021 20:32:45 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389192

L’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM) a organisé, vendredi à Rabat, la cérémonie de remise du Prix de la culture amazighe au titre de l’année 2020, et ce dans le cadre de la commémoration du 20ème anniversaire du Discours Royal d’Ajdir et de la création de l’Institut. Dans une allocution à l’occasion de cette ...]]>

L’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM) a organisé, vendredi à Rabat, la cérémonie de remise du Prix de la culture amazighe au titre de l’année 2020, et ce dans le cadre de la commémoration du 20ème anniversaire du Discours Royal d’Ajdir et de la création de l’Institut.

Dans une allocution à l’occasion de cette cérémonie tenue sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, le président de l’édition 2020 du Prix de la culture amazighe, Driss Khrouz, a mis en avant l’importance de ce prix dans la promotion de la langue et de la culture amazighes, appelant à cet égard à répertorier les acquis et réalisations accumulés par l’IRCAM au cours des vingt dernières années.

M. Khrouz a ensuite souligné la nécessité d’inciter l’intelligentsia amazighe à s’engager davantage dans le processus de modernisation de la langue amazighe et d’en faire une langue universelle reposant sur ses racines et sa diversité marocaines.

L’IRCAM avait récemment dévoilé les noms des lauréats des différentes catégories composant le Prix de la culture amazighe au titre de l’année 2020, le Prix de mérite ayant été attribué à l’acteur Brahim El Mazned, en guise de reconnaissance de ses efforts et recherches visant la promotion de la culture et du patrimoine amazighs au Royaume.

A cette occasion, M. EL Mazned a fait part de sa joie suite à ce sacre, notant que ce prix constitue une motivation supplémentaire pour continuer à œuvrer, à rechercher et à creuser dans le patrimoine immatériel amazigh.

La préservation de la langue amazighe nécessite une attention particulière aux divers arts amazighs anciens tels que le chant et la poésie, en particulier ceux relevant de l’art des « Rways », a relevé Brahim El Mazned, qui a par ailleurs publié un certain nombre d’œuvres artistiques, dont des anthologie des arts des « Rways » et de l' »Aita ».

Le reste des distinctions concernent le Prix national de la traduction, décerné à Larbi Moumouch pour sa traduction vers l’Amazigh du roman « la Mort d’Ivan Ilitch » de l’écrivain russe Léon Tolstoï, le Prix national de la création littéraire amazighe, décerné à Lhoussine Assaid pour son recueil de contes « Turtut n yidil », et à Lahcen Bensaid pour le recueil de chansons destinées aux enfants intitulé « Urtan N’tumrt ».

Il s’agit aussi du Prix national des médias et de la communication, remporté par Houcine Ouzzig (Chaîne 2M) pour ses reportages en amazigh sur la pandémie de Coronavirus dans plusieurs laboratoires et hôpitaux, et du Prix national des études, recherches et programmes informatiques, décerné à Badr Boudhan pour avoir présenté un ensemble de supports numériques dédiés à l’apprentissage et l’enseignement de l’amazighe via le recours aux dessins animés.

S’agissant du Prix national de la chanson moderne, il a été remporté par Soufiane Al Bouzakhti du groupe « Rif Expérience » pour la chanson « Tarifit », alors que le prix national de la chanson traditionnelle est revenu à Ali Ait Bouzid pour sa chanson « Laâdat ». En ce qui concerne le prix national du film, il a été attribué à Tarek El Idrissi pour son oeuvre « Drz N’tmazgha ».

Cette cérémonie a été marquée par la présence du recteur de l’IRCAM, Ahmed Boukos, ainsi que plusieurs autres responsables, cadres et professeurs de l’Institut.

La célébration de ce 20ème anniversaire sera marquée par de nombreux événements au programme, dont la présentation de l’ouvrage  »Institut Royal de la Culture Amazighe : Parcours et réalisations » ainsi qu’un débat sur le 20ème anniversaire de l’institutionnalisation de la promotion de l’amazaghité.

Créé par dahir le 17 octobre 2001, l’IRCAM vise à préserver et promouvoir la culture amazighe dans tous ses états.

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Code de la famille : L’ADFM réclame une refonte globale https://aujourdhui.ma/societe/code-de-la-famille-ladfm-reclame-une-refonte-globale https://aujourdhui.ma/societe/code-de-la-famille-ladfm-reclame-une-refonte-globale#respond Fri, 15 Oct 2021 20:00:48 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389140

Elle plaide pour une révision des lois relatives à la polygamie, le divorce ou la tutelle L’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) appelle à nouveau à la nécessité de réviser les lois et les politiques publiques relatives aux droits des femmes, en priorité le Code de la famille. Dans un communiqué, publié à l’occasion ...]]>

Elle plaide pour une révision des lois relatives à la polygamie, le divorce ou la tutelle

L’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) appelle à nouveau à la nécessité de réviser les lois et les politiques publiques relatives aux droits des femmes, en priorité le Code de la famille. Dans un communiqué, publié à l’occasion du 17ème anniversaire de la réforme du code de la famille, l’ADFM réclame en urgence à ce que ces lois et les politiques publiques soient harmonisées avec la Constitution et les obligations internationales. «Le code de la famille nécessite une refonte globale de manière à combler les lacunes, remédier aux défaillances et contradictions de certaines dispositions», indique l’association. En notant que «de nombreuses dispositions de ce texte n’ont fait qu’aggraver la situation sociale de la femme marocaine et pérenniser les injustices sociales et familiales».

Dans ce contexte, l’ADFM cite principalement le mariage des mineures qui s’est aggravé au cours de ces dix-sept années. Elle a rappelé en effet que les statistiques publiées par le ministère de la justice sont éloquentes. Elles indiquent qu’en 2015, 35.150 contrats de mariage de mineures ont été conclus, soit presque le double des contrats (18.341) conclus en 2004. L’ADFM aborde également la problématique de la polygamie. «Ce fléau encouragé, jusqu’en 2019, par l’article 16 du CF, relatif à la régularisation des mariages coutumiers, a largement contribué à l’augmentation des mariages des mineures et à la polygamie. «Il suffisait d’organiser un mariage par la «Fatiha» et d’enclencher le processus de reconnaissance de cette union. Cette mesure, qui devait initialement durer 5 ans et qui a été prolongée de 10 années supplémentaires, a permis à des milliers d’hommes d’éviter de recourir au tribunal pour être polygame ou pour contracter le mariage avec une mineure», relève-t-elle.

L’association ajoute par ailleurs le partage des biens en cas de divorce. «La non-obligation de joindre au contrat de mariage l’annexe définissant les modalités du partage des biens acquis pendant le mariage a plongé de nombreuses femmes dans la pauvreté extrême malgré leur contribution dans la constitution du patrimoine familial et le temps accordé à l’entretien et à l’éducation des enfants», notet- elle. De plus, elle souligne les problèmes liés à la garde des enfants. «La tutelle légale sur les enfants est une discrimination notoire envers les femmes. Alors que le texte actuel prône l’égalité en droits et en responsabilités entre les hommes et les femmes, la tutelle légale est attribuée uniquement au père ; la mère perd la garde de ses enfants en cas de remariage et une femme divorcée qui a la garde de ses enfants a besoin de l’autorisation du père, souvent absent, pour entamer les nombreuses procédures administratives relatives à l’éducation, la santé et la scolarisation de l’enfant», explique la même source.

Finalement, l’ADFM considère que l’effectivité de l’égalité des sexes dans la loi et devant la loi et dans tous les espaces privés et publics est une condition indispensable à la réalisation du développement durable dans notre pays. «Compte tenu des défaillances des dispositions et de l’application du code de la famille et leur impact négatif sur la situation de la femme, sur la société et sur l’économie du pays, une révision globale du CF représente un enjeu de taille et un défi à relever au regard des avancées constitutionnelles et des engagements du Maroc auprès de la communauté internationale en matière d’effectivité des droits des femmes», conclut le communiqué.

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Défis féminins https://aujourdhui.ma/chroniques/defis-feminins https://aujourdhui.ma/chroniques/defis-feminins#respond Fri, 15 Oct 2021 19:45:33 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389129

Le 8 septembre change la donne politique et inscrit la modernité en perspective. L’impératif de l’acceptation et de l’adaptation au terrain socio-psychoéconomique s’impose et pose les questions de l’impact inégal de l’épidémie sur les femmes et leurs acquis des dernières décennies. Avant le coronavirus, les mouvements féministes se faisaient entendre. Depuis 2004 et la nouvelle ...]]>

Le 8 septembre change la donne politique et inscrit la modernité en perspective.

L’impératif de l’acceptation et de l’adaptation au terrain socio-psychoéconomique s’impose et pose les questions de l’impact inégal de l’épidémie sur les femmes et leurs acquis des dernières décennies. Avant le coronavirus, les mouvements féministes se faisaient entendre. Depuis 2004 et la nouvelle Moudawana, une montée en puissance des rêves et des projections de la femme marocaine a affirmé la position d’une femme ayant toute sa place dans un Maroc où plus rien ne peut se faire sans elle. Le cheminement s’ancre dans l’obtention d’avancées concrètes. Le Maroc a ratifié depuis plus de 25 ans la Convention contre la torture et les traitements inhumains, mais les certificats de virginité sont toujours délivrés avec un nombre d’examens barbares indignes pseudo-médicaux ; sans oublier le nombre d’avortements quotidiens qui se monterait selon certaines sources statistiques à 1.200 par jour. Le printemps des libertés individuelles s’annonçait cette année en ligne directrice spontanée du printemps de la dignité de 2019. Le droit de disposer de son corps était au coeur des revendications, on réclamait la refonte globale de la législation pénale en la conformant aux engagements internationaux du Maroc et à la Constitution de 2011.

Les mouvements associatifs plaidaient pour un transfert du code pénal au code de la santé avec les articles sur l’interruption volontaire de la grossesse (IVG) et l’abrogation des articles 490 à 493, concernant les relations sexuelles hors mariage, est réclamée haut et fort par l’ADFM. Bien entendu, avortement ou libertés individuelles sont impensables au temps du Poujadisme. Rajoutez la pandémie de Covid-19. Plus rien. Silence radio. L’impact inégal de l’épidémie sur les femmes reconnaît leur rôle essentiel dans la réponse à la Covid-19 et exige une réponse qui tienne compte des dimensions sexo-spécifiques de l’épidémie. La Covid-19 est plus clémente envers les femmes. Y verrait-on un signe ? Avant toute interprétation, soulignons qu’au Maroc, les femmes représentent 57% du personnel médical, 66% du personnel paramédical et 64% des fonctionnaires du secteur social. Lorsque les systèmes de santé sont surchargés, la charge des soins à domicile est plus importante et retombe en grande partie sur les femmes, qui consacrent en moyenne sept fois plus de temps au travail domestique que les hommes (contre trois fois plus seulement au niveau mondial) sans oublier leur rôle scolaire (en présentiel ou en distanciel) et leurs responsabilités professionnelles (télétravail ou pas). La crise actuelle pourrait avoir un impact différencié important en termes de perte d’emploi par les femmes.

Avec bien avant la pandémie la probante non équité au travail à compétences égales. Par ailleurs, la violence domestique doit être abordée encore et encore. Sa recrudescence est chiffrée de par le monde et là aussi la femme (et la fille) vient réclamer ses droits élémentaires. En effet, en 2019 (enquête du Haut-commissariat au plan) le taux de prévalence des violences domestiques au Maroc est de 52%, soit 6,1 millions de femmes, et enregistre même une augmentation de 1 point par rapport à l’enquête menée en 2009. En parlant de droits élémentaires, je quémande l’arrêt de discours pseudo-féministes de «lutte contre… » et le changement de politique on ne peut plus discriminatoire des camps de filles-mères ou d’orphelins de fortune, qu’on visite une fois le vendredi pour un couscous offert afin de lever des fonds comme dans un zoo. Le temps est à la réflexion de terrain d’inclusion et non à l’exclusion participative de la politique de «la veuve et l’orphelin». L’égalité ou l’équité passe par la révision des systèmes scolaires et impose un quota aux écoles privées ou mêmes missions et universités (ou écoles payantes) d’une proportion d’élèves issue de milieux défavorisés afin de donner une voie de soutien palpable ; et non une visite de courtoisie et des dons de riches aux pauvres. L’égalité passe par l’inclusion à l’enfance et l’équité par le même banc d’école. Tout en valorisant et en sensibilisant l’accessibilité aux filles bien entendu.

Vous me direz «Comment ? Puisque nous avons différents systèmes entre les villes et les campagnes sans oublier des régions reculées ?» Je vous répondrai : «A chaque région un plan d’inclusion à l’image de sa réalité de terrain». Vous me direz «Pourquoi ?» Je vous répondrai : «L’égalité et l’équité des chances avec un système scolaire adapté ou adaptable – car un partenariat public-privé pourrait donner ses fruits- comblera dès l’enfance les fractures et disparités sociales et réduirait la violence et la délinquance…» Le débat peut suivre indéfiniment mais il n’étanche pas ma soif pour autant. Ma soif de dire mes espoirs devant l’avènement d’un nouveau gouvernement où la femme est représentée à plus d’un tiers et qui présage des horizons nouveaux d’ouverture sur nos réalités sociales. Cette proportion féminine au nouveau gouvernement crée l’espoir d’une reprise du déclin des dernières années. A noter l’accès à l’activité depuis quelques années au Maroc, où la participation des femmes à la vie économique compte parmi les plus faibles au monde (22% en 2018 vs 48% de moyenne mondiale dont 10% d’entrepreneuriat féminin) et enregistre un recul depuis 20 ans (29% en 2000). La précarité économique des femmes est aussi aggravée par leur surreprésentation parmi la population au chômage, notamment pour les plus diplômées (33% de chômage chez les femmes vs 18% chez les hommes). D’autres sujets sont à mettre sur la table.

La question de l’avortement, du viol dans le cadre marital et des libertés individuelles. Le CNDH est interpellé car le temps est venu de sortir des vieux carcans et de laisser les gens vivre leurs libertés sans crainte de finir en prison. L’avortement est un dossier d’urgence. 600 à 800 avortements clandestins ont lieu chaque jour, dont plus d’un tiers hors de tout environnement médical. Selon Human Rights Watch, la décision d’avorter ou pas revient à la femme enceinte, sans ingérence de l’État ni de quiconque. Sans vociférer les conséquences dramatiques de la venue d’un enfant non désiré au monde, conséquences sociales, discriminatoires, psychologiques et j’en passe. Sept femmes ministres aujourd’hui. Sept est un très bon chiffre. Mais l’heure n’est plus aux présages, l’action soutenue est de mise et les attentes de la femme marocaine sont empreintes d’espoir et de renouveau.

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Présenté en avant-première ce vendredi à Marrakech : «Tab Tab», nouveau titre de Fati Jamali https://aujourdhui.ma/culture/presente-en-avant-premiere-ce-vendredi-a-marrakech-tab-tab-nouveau-titre-de-fati-jamali https://aujourdhui.ma/culture/presente-en-avant-premiere-ce-vendredi-a-marrakech-tab-tab-nouveau-titre-de-fati-jamali#respond Fri, 15 Oct 2021 18:00:59 +0000 https://aujourdhui.ma/?p=389112

Fati Jamali se lance à fond en chant. Après ses deux premiers singles, elle vient de lancer exclusivement sur la plate- forme Anghami son tout nouveau titre «Tab Tab» en égyptien et français. «C’est la première fois que je choisis un tube dont les paroles allient deux langues différentes», révèle l’artiste marocaine dont le morceau ...]]>

Fati Jamali se lance à fond en chant.

Après ses deux premiers singles, elle vient de lancer exclusivement sur la plate- forme Anghami son tout nouveau titre «Tab Tab» en égyptien et français. «C’est la première fois que je choisis un tube dont les paroles allient deux langues différentes», révèle l’artiste marocaine dont le morceau sera dévoilé le temps d’un concert qu’elle animera ce vendredi à Marrakech. A propos des paroles de cette oeuvre tournée en clip dans la métropole, elle indique qu’elles sont conçues par ses soins et par Atif Zinachi, qui en est également le producteur. Quant au vidéoclip de ce morceau, il est réalisé par Hamza Gounin. «J’espère que «Tab Tab» aura un grand succès et sera apprécié du public», enchaîne la chanteuse qui donne un avant-goût de cette vidéo sur son compte officiel Instagram. Le tout sans manquer d’indiquer être «contente» de ce titre. Outre ce single, l’artiste avait lancé «Afwan» (Pardon) dont les paroles, la composition et l’arrangement sont également conçus par Atif Zinachi et Adil Assil.

Le clip de cette oeuvre réalisé par Said Moussaria a récolté plus de trois millions de vues. Quant au premier morceau de la chanteuse, il est intitulé «Ghalta Kbira» (Une grande erreur), qui a récolté en format vidéoclip 9 millions de vues. Les paroles étant écrites par Anas El Iraki qui en est également compositeur pour un arrangement de Tarik Lhjaily et Ayoub Madara. Avant de se lancer dans la chanson, Fati Jamali, de son vrai prénom Fatima Zahra, s’est fait connaître en tant que mannequin dès l’âge de 16 ans. Elle a, de plus, raflé à plusieurs reprises le titre de Miss Beauté. Ainsi, elle l’a été au niveau de l’Afrique en 2013. Dans la même année, elle est, en outre, «World Next Top Model». En 2014, elle a eu le titre de Miss Beauté arabe et en 2016 elle l’a été au Maroc. En outre, l’artiste, qui a présenté l’émission de Ramez Jalal, se produit dans différentes oeuvres télévisées. Entre autres, les téléspectateurs ont découvert ses talents d’actrice dans les deux saisons de «Mille et une nuits», réalisées par Anouar Mouatassim en 2014 et 2015.

En 2016, elle a participé dans «Hyati» (Ma vie), puis dans «Kouloub Taeha» (Coeurs perdus) en 2018. En 2019, elle a pris part dans la série «Doumouâ warda». En 2020, elle s’est produite dans la deuxième saison de «Souhlifa» avant de participer en 2021 dans le feuilleton «Al Bouyout Asrar» (Les maisons ont des secrets). Et ce n’est pas tout ! L’actrice a, entre-temps en 2019, décroché un rôle dans la série turque appelée «Ça s’appelle amour». Un vrai coup de chance.

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