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Le challenge de la droite libérale

«L’Union constitutionnelle se porte bien. Certes, le décès de feu Abdellatif Semlali nous a énormément touché, mais comme tous les êtres vivants, nous avons surmonté les difficultés du passé et les choses sont rentrées dans l’ordre.
À présent, nous préparons les élections de la manière la plus sobre et la plus sincère possible». C’est en ces termes que Abdellah Ferdaous, membre du Bureau politique de l’UC, évalue l’état des lieux de son parti. Et d’ajouter que du 6 au 9 avril prochain, « nous tiendrons une rencontre nationale sur les prochaines élections et le mode de scrutin qui sera retenu dans la perspective de ces échéances ».
Dans le même moment, l’UC se penchera sur l’examen des questions relevant de son organisation interne, ses instances dirigeantes et structures de base ainsi que de la gestion politique et médiatique de l’opération électorale. Il va sans dire à cet effet que le mode de scrutin qui sera retenu pour ces élections déterminera nos positions politiques et stratégie organisationnelle ainsi que la nature de la campagne politique à entamer». Bien entendu, abstraction de ce facteur, il y a lieu de préciser, aimerait-il à répéter, que le travail en profondeur a commencé depuis quelques mois. Pour ce qui est du profil collectif des candidats de l’UC, M. Ferdaous a fait état de la volonté du parti de présenter le plus possible de nouveaux candidats. Bien entendu, sur les critères de la compétence et de l’intégrité morale.
En ce qui concerne le programme du parti, il a réaffirmé que les experts de l’UC sont à pied d’oeuvre pour la mise en place d’un programme politique exhaustif et cohérent. Et de préciser qu’un Bureau d’étude sous la direction de Abderrahman Ouali a été chargé, à l’aide des cadres du parti, à élaborer un premier projet de programme électoral.
Avec tout son savoir-faire, il y a fort à parier que les recommandations de M. Ouali permettront à l’UC de voir l’avenir avec sérénité. Enfin, s’agissant des futures alliances de l’UC, il a réitéré l’attachement de son parti au Wifak, mais sans exclure la possibilité de l’élargissement de cette coalition à d’autres courants libéraux.

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