Même si certaines sources au sein de la direction du RNI ont changé de ton vis-à-vis du gouvernement, le parti ne veut pas donner son OK officiel trop vite d’autant plus que le chef de gouvernement n’a pas encore fait une demande officielle. «Bien évidemment, c’est notre conseil national qui aura le dernier mot.
Mais le conseil national ne pourra être convoqué alors que le chef de gouvernement M. Abdelilah Benkirane ne nous a pas fait une offre concrète», affirme Anis Birou, membre du bureau politique du RNI. S’agissant des divergences entre les deux formations, Birou les considère comme normales.
«Dès lors que l’on se trouve dans l’opposition et qu’un autre parti, en l’occurrence le PJD, soit dans la majorité, il est tout à fait normal d’afficher des positions différentes et opposées sur les dossiers qui intéressent la chose publique. Cela dit, force est de reconnaître qu’il y a eu effectivement des dérapages de la part de certains responsables au sein du PJD», conclut le responsable RNiste.









