Dans ses propos, cités mercredi par l’agence Anadolu, le professeur Osman Erganis, de la faculté de la médecine vétérinaire de l’université Selcuk souligne que "le virus demeure un fléau sérieux, mais la médiatisation à outrance du phénomène conduira à des conséquences socio-économiques beaucoup plus graves".
Aujourd’hui, a-t-il dit, "nous devrions beaucoup plus faire attention à la grippe normale qui continue de tuer, selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), presque 260 milles personnes chaque année à travers le monde".
Osman Erganis a, par ailleurs, affirmé qu’à condition de disposer de fonds nécessaires, les scientifiques turcs sont capables de développer un vaccin contre le virus H5N1 de la grippe aviaire dans un délai de 2 ou 3 mois.
La Turquie qui dispose de potentiels scientifiques et d’infrastructures de recherches de haut niveau, n’a besoin que de moyens de financement pour mettre au point le médicament anti-viral nécessaire pour faire face à la maladie, a-t-il souligné précisant que les unités de recherches des universités turques sont absolument prêtes à développer le vaccin.









