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De Rabat à Tissa : un Maroc multiple, un même engagement

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A travers les 8ème et 9ème étapes de «La voie des réalisations», programmées le même week-end, le RNI montre que les priorités diffèrent d’un territoire à l’autre mais que la volonté, la vision et la détermination sont les mêmes

Deux régions en un seul week-end.
Plus de six mois après son coup d’envoi à Dakhla en mai dernier, le road-trip national du Rassemblement national des indépendants baptisé «Massar Al Injazate» (La voie des réalisations) est loin de s’essouffler.
Bien au contraire.
À chaque région visitée, la mobilisation grandit et l’enthousiasme semble se réinventer. Étape après étape, l’on assiste à une dynamique nationale unique où, comme dans une émulation collective, chaque région tente de faire mieux que la précédente. Comme annoncé dès les premières escales, cette tournée a un objectif assumé : aller au contact des citoyens, écouter leurs attentes, constater les avancées sur le terrain et expliquer les politiques publiques menées depuis trois ans.

Du côté du parti, la volonté de maintenir le rythme est intacte. Les huitième et neuvième étapes l’ont encore démontré : un format inédit, avec deux régions en un seul week-end. Après Rabat-Salé-Kénitra samedi matin, cap immédiat sur Fès pour l’étape de Fès-Meknès. À Rabat, le rassemblement s’est tenu dans une salle omnisport au cœur du quartier emblématique de Yacoub El Mansour devant un large public de citoyens, d’élus, de cadres et de militants.

« Vous méritez mieux » : Plus qu’une promesse, une ligne de conduite
Dans son intervention, Aziz Akhannouch a rappelé le sens de cette tournée nationale. «Nous ne travaillons pas pour le parti, nous travaillons pour le pays sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI », a-t-il déclaré. Depuis le premier jour, une promesse simple a été faite aux Marocains : « Vous méritez mieux». Et cette promesse n’était pas un slogan mais une ligne d’action.
À Rabat-Salé-Kénitra, cette vision se traduit en résultats concrets : soutien financier direct à plus de quatre millions de ménages, nouveaux hôpitaux, projet historique du transfert d’eau du Sebou vers le Bouregreg, extension des zones industrielles, gigafactory de batteries électriques (17.000 emplois), nouvelles usines textiles (7.000 postes). « Ce ne sont pas des déclarations, ce sont des usines qui transforment la vie des familles », a-t-il insisté.

Tissa : Le Maroc rural mis au cœur de l’action
Le lendemain, direction Tissa pour la suite de la tournée. Le choix de cette petite localité rurale est symbolique. « Massar Al Injazate » ne s’arrête pas aux grandes villes. Il va au cœur du Maroc rural et agricole. Ici, l’attention porte sur la terre, l’eau, la santé et l’emploi. Dans l’agriculture, les perspectives sont encourageantes : la production d’huile d’olive pourrait atteindre deux millions de tonnes cette année et les prix commencent à baisser.
Dans le domaine hydraulique, le barrage Medaz illustre une politique fondée sur des solutions rapides et efficaces. Construit en huit mois, il permettra d’irriguer près de 30.000 hectares et a généré 400.000 journées de travail. À Tissa, les élus ont pu réduire les coupures d’eau en s’appuyant sur le barrage Idriss Ier.
La région Fès-Meknès est aussi un pôle universitaire majeur avec des infrastructures en expansion : Cités des métiers et des compétences, nouvelles filières, écoles de la deuxième chance. Objectif : bâtir un Maroc des opportunités et du savoir.
Dans l’industrie et le tourisme, la dynamique est tout aussi forte : plus de 19.000 emplois dans les énergies renouvelables, le textile, l’aéronautique et la transformation des huiles. Le gouvernement a également rappelé que le Programme d’aide au logement a permis à 72.000 familles d’acheter leur résidence.

L’économie au service de l’État social
Aziz Akhannouch a aussi évoqué les indicateurs économiques : croissance de 5 % par an, boom du tourisme vers les 20 millions de visiteurs, hausse de l’investissement étranger. « Construire l’État social demande une économie forte. C’est pourquoi nous bâtissons les deux en même temps », a-t-il expliqué.
Le PLF 2026 illustre cette vision avec un budget inédit : 140 milliards de dirhams pour la santé et l’éducation, quelque 27.000 nouveaux postes pour renforcer les services publics.

Une gouvernance qui se déplace et qui rend compte
Pour Aziz Akhannouch, « Massar Al Injazate » n’est pas une tournée politique mais une méthode de gouvernance : expliquer, écouter et rendre des comptes directement sur le terrain. Le message royal lors de l’ouverture du Parlement est clair : les citoyens veulent voir plus et plus vite.

Un cap clairement assumé
Le patron du RNI, et pour l’avoir lui-même éprouvé au quotidien avec sa casquette de Chef du gouvernement, a rappelé que la demande citoyenne est aujourd’hui sans ambiguïté : les Marocains veulent voir davantage et plus vite. C’est d’ailleurs le message fort et direct exprimé par Sa Majesté le Roi lors de l’ouverture du Parlement : les réformes doivent s’accélérer, se territorialiser et produire des résultats visibles.
Dans cet esprit, le PLF 2026 constitue la prochaine étape décisive pour poursuivre cette vision et donner corps aux politiques publiques. Avec des priorités réaffirmées – santé, éducation, emploi, investissement et justice sociale – ce projet de loi de Finances n’est pas un simple exercice budgétaire. Il est la traduction concrète de la marche en avant engagée depuis trois ans.
Et c’est ce message que Aziz Akhannouch a choisi de transmettre aux citoyens : si l’on veut prouver que l’on forme la meilleure équipe pour accomplir cette mission nationale, il faut tenir la promesse jusqu’au bout. Continuer à avancer, continuer à produire des résultats et continuer à travailler sur le terrain.
Car cette démarche repose sur une conviction simple, mais fondamentale : la confiance se mérite dans la durée. Elle se gagne par l’action, par la proximité et par la capacité à aller plus loin. Beaucoup a été accompli, mais beaucoup reste encore à faire. Et c’est précisément tout l’enjeu de ce « Massar Al Injazate » : maintenir le rythme, assumer les responsabilités, et poursuivre le travail commencé. Pour que les Marocains voient plus et plus vite. Pour que le Maroc continue d’avancer. Pour que la promesse soit tenue jusqu’au bout.

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