Une politique RH pour des territoires plus attractifs

Une politique RH pour des territoires plus attractifs

Les SDL, les administrations locales et les régions veulent attirer les compétences du privé et du public

Pour attirer plus de compétences, les communes se dotent d’une nouvelle politique RH. L’objectif est de rivaliser avec le secteur privé, mais également l’administration publique qui attire pratiquement toute l’élite du pays. Dans ce sens, le Conseil de gouvernement vient d’adopter quatre projets de décret relatifs aux nominations aux hautes fonctions au sein des collectivités territoriales et leurs groupements. Dans le détail, il s’agit du décret N°2.21.578 relatif aux nominations aux hautes fonctions dans les administrations des régions et aux salaires et indemnités y afférents, du décret N° 2.21.579 portant sur les nominations aux hautes fonctions dans les administrations des préfectures et provinces et les salaires et indemnités y afférents, du décret N° 2.21.580 relatif aux nominations aux hautes fonctions dans les administrations des communes et des arrondissements et aux salaires et indemnités y afférents, et du décret N° 2.21.581 ayant trait aux nominations aux hautes fonctions dans les administrations des institutions de coopération entre les communes et les groupements des collectivités territoriales et aux salaires et indemnités y afférents.

Selon les responsables, les projets de décret s’inscrivent dans le cadre de la mise en oeuvre des dispositions relatives aux ressources humaines des collectivités territoriales et de leurs groupements, des principes, normes et modalités de nomination qui y figurent, ainsi que des salaires et indemnités qui y sont associés, afin d’attirer les compétences travaillant dans les secteurs public et privé, dont les collectivités territoriales ont grand besoin au regard de la diversité et de l’importance des tâches dont elles sont en charge. Concrètement, les critères de nomination à ces postes seront basés sur les principes de mérite et d’égalité des chances, en tenant compte de l’approche genre. De même, les procédures de nomination se basent également sur les principes de compétitivité en ouvrant la porte des candidatures pour ces postes aux compétences scientifiques, administratives et professionnelles, en plus de l’adoption d’un système d’incitations financières afin d’encourager les compétences à accéder à ces postes.

Ces changements interviennent alors que l’administration centrale compte accélérer au cours des prochaines années le transfert des compétences aux régions notamment. Celles-ci sont appelées à gérer des secteurs sensibles et stratégiques d’où la nécessité d’attirer une élite capable de prendre les décisions nécessaires. Les responsables comptent sur l’aspect financier en proposant des salaires et des indemnités plus importantes pour convaincre un grand monde.

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