À l’occasion de la célébration du 26e anniversaire de la Fête du Trône, et en application des Hautes Orientations Royales visant la réforme et la mise à niveau du système de santé en adéquation avec le chantier de généralisation de la protection sociale, Amine Tahraoui, ministre de la santé et de la protection sociale, a donné, vendredi 25 juillet 2025, par visioconférence et en présence des directeurs régionaux et des délégués provinciaux du ministère, le coup d’envoi officiel de la réouverture de 200 centres de santé ruraux et urbains répartis sur huit régions du Royaume.
Au niveau de la région Béni Mellal-Khénifra, dix centres de santé sont concernés, répartis sur trois provinces : trois dans la province de Fquih Ben Salah, cinq dans la province d’Azilal et deux dans la province de Khénifra. Ces centres viennent s’ajouter aux 62 centres de santé déjà opérationnels dans la région, sur un total de 144 établissements programmés dans le cadre du plan gouvernemental de réhabilitation de 1.400 structures de santé à l’échelle nationale. L’objectif est de renforcer l’offre de soins régionale, d’améliorer l’accessibilité de la population à des services de santé de qualité, en tenant compte de la proximité géographique et de l’équité sociale dans leur répartition. Dans la province de Fquih Ben Salah, trois établissements ont été réhabilités et remis en service.
Il s’agit du centre de santé urbain de premier niveau Qwasem, destiné à une population de près de 48.000 habitants et qui est doté d’une équipe composée d’un médecin généraliste, de trois infirmiers, d’un psychiatre, d’une sage-femme et d’un aide-soignant ; le centre de santé urbain Chtiyoui qui dessert plus de 27.000 habitants, avec une équipe de trois infirmiers, une sage-femme et un agent administratif; le centre de santé urbain de deuxième niveau Oulad Ayad, au service de plus de 27.800 habitants, disposant d’un personnel composé d’un médecin généraliste, de trois infirmiers, de cinq sages-femmes, de trois aides-soignants et de deux chauffeurs.
Dans la province d’Azilal, cinq établissements ont été aménagés en milieu rural et urbain : le centre de santé rural de premier niveau Ihoudjene, au profit de plus de 6.000 habitants ; le centre de santé rural de deuxième niveau de Iminifry qui dessert plus de 23.000 personnes ; le centre de santé rural de deuxième niveau Aït Oumdis, destiné à 10.800 habitants ; le centre de santé urbain du quartier administratif qui couvre plus de 46.000 personnes ; le centre de santé Ait Chouarit destiné à environ 7.000 habitants. Ces établissements sont dotés de médecins, d’infirmiers, de sages-femmes et d’aides-soignants et ont été entièrement équipés en matériel médical et technique moderne.
Dans la province de Khénifra, deux centres ont été remis en service, il s’agit du centre de santé rural de premier niveau Tafnit, qui assure des soins pour plus de 4.000 habitants et le dispensaire rural Aït Boukhou n°2, au service de plus de 3.300 habitants. Les ressources humaines nécessaires, notamment médecins et infirmiers, y ont été mobilisées. Il convient de souligner que ces structures de santé réhabilitées et réactivées offriront des services essentiels tels que les consultations médicales, les soins de santé primaires, le suivi de la grossesse, la santé reproductive, la vaccination, la prise en charge des maladies chroniques, ainsi que des actions de sensibilisation, d’éducation sanitaire et de veille épidémiologique.
L’objectif est d’assurer la continuité et l’efficacité des prestations de santé, dans le respect des principes de proximité, de dignité et d’efficience. Ce chantier s’inscrit dans une dynamique de réforme structurelle du système système national de santé, visant à renforcer la confiance des citoyens envers le service public et à consacrer l’équité territoriale dans l’accès au droit à la santé..









