Diagnostic
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE), réuni le 31 août à Rabat, a adopté deux avis consacrés à la place du douar dans le développement rural et la lutte contre les atteintes à l’environnement.
Le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a tenu lundi 31 août 2026 la 185ème session ordinaire de son assemblée générale. Au cours de cette session, deux avis élaborés dans le cadre d’auto-saisines par le Conseil, intitulés «Quelle place pour le douar dans le développement rural ?» et «Lutte contre les atteintes à l’environnement au Maroc : de la prévention à la restauration, une chaîne à rendre intégrée et effective», ont été adoptés. Le premier avis examine la place du douar dans le développement rural, en tant qu’échelon de base de cet espace territorial et forme structurante de regroupement de la population. Il met en évidence ses dimensions socio-économiques, culturelles, politiques et environnementales, ainsi que les principales contraintes et difficultés qui entravent la valorisation de ses potentialités, précise un communiqué du Conseil.
Sur la base du diagnostic mené par le CESE, notamment à travers les auditions organisées avec les différents acteurs concernés, l’avis identifie les moyens susceptibles de renforcer la place et les rôles du douar, en tenant compte de la diversité de cet espace et de ses spécificités territoriales, démographiques et sociales, et propose des mesures opérationnelles lui permettant de contribuer plus efficacement au développement du milieu rural. Pour ce qui est du deuxième avis, il examine les modalités d’articulation entre la protection de l’environnement et les exigences du développement économique et social, considérées comme deux piliers indissociables de tout projet de développement.
Il propose, dans cette perspective, une série de mesures visant à prévenir les différentes formes d’atteinte à l’environnement et à assurer une intégration structurelle des dimensions écologiques et des enjeux liés aux changements climatiques dans les politiques publiques et ce, en vue de préserver durablement le capital naturel, de garantir un cadre de vie sain, un environnement de qualité et de favoriser un développement résilient et durable.










