Chocolat, une affaire de goût trop sérieuse !

Chocolat, une affaire de goût trop sérieuse !

Crise au pas, l’industrie de la fève de cacao continue de séduire grands et petits

C’est probablement l’un des secteurs qui ne connaissent jamais la crise. Le chocolat s’impose depuis des décennies comme une douceur qui fait l’unanimité. Démocratisé par l’industrie de l’agroalimentaire partout dans le monde quel que soit le niveau de vie, le chocolat ne cesse depuis de séduire grands et petits, et c’est probablement l’un de ses points forts. Pourtant rien ne prédestinait les graines des fèves de cacao à ce succès spectaculaire et planétaire. Cet arbre tropical qui ne pousse que dans quelques points dans certains continents est à la base aujourd’hui d’un secteur qui brasse annuellement des milliards de dollars.

C’est dire que la concurrence bat son plein entre les leaders mondiaux qui cherchent à consolider ou augmenter leurs parts de marché. En poudre ou en pâte à tartiner, sous forme de tablettes ou dans des biscuits fourrés, le chocolat fait partie des produits qui peuvent se consommer à longueur de journée. Au Maroc, le marché est partagé entre de grandes multinationales et des acteurs nationaux qui opèrent déjà depuis de longues décennies. Certaines marques typiquement marocaines sont ainsi connues depuis des générations mais la concurrence est rude. Les accords de libre-échange aidant, le marché local est submergé par des produits chocolatiers en provenance de nombreux pays, au grand bonheur du consommateur même si les entreprises locales sont de fait soumises à rude épreuve.

Actuellement, le secteur des chocolateries et de la confiserie d’une manière générale fait partie des domaines où les professionnels et les pouvoirs publics veulent développer un savoir-faire marocain, pour s’imposer sur le marché national et chercher des débouchés à l’international. Des orientations qui font du chocolat une affaire de goût très sérieuse où se mêlent savoir-vivre, lifestyle et gros intérêts économiques qui se chiffrent en millions, voire en milliards. Une chose est sûre. Le cacao et le chocolat ont encore de beaux jours devant eux au Maroc et dans le monde.

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