Guelmim-Oued Noun : La réforme de l’enseignement, tributaire de l’appropriation des projets stratégiques

Guelmim-Oued Noun : La réforme de l’enseignement,  tributaire de l’appropriation des projets stratégiques

La réussite de la réforme du système d’éducation et de formation dans la région de Guelmim-Oued Noun est tributaire de l’appropriation des projets stratégiques et de la réalisation de la complémentarité entre les projets de développement locaux et ceux prévus par la loi-cadre 51.17, a affirmé le ministre de l’éducation national, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Saaid Amzazi. C dernier, qui intervenait samedi à Guelmim lors d’une réunion de coordination régionale sur la mise en œuvre de cette loi-cadre, a indiqué que ce chantier est un cadre contractuel pour la concrétisation des objectifs de la réforme du système d’éducation et de formation et un aboutissement d’une planification stratégique qui a connu une accélération lors de la rentrée scolaire actuelle.

Il a ajouté que ce processus est l’émanation d’une feuille de route élaborée dans le cadre d’un partenariat entre l’administration centrale et les Académies régionales de l’éducation et de la formation, les universités et les délégations régionales de la formation professionnelle, mettant l’accent sur les perspectives prometteuses qu’offre la régionalisation avancée pour le renforcement de ce chantier. Le ministre s’est félicité des nouveaux projets structurants réalisés dans les provinces du Sud grâce au nouveau modèle de développement lancé par SM le Roi Mohammed VI ayant permis la modernisation des infrastructures, l’amélioration des prestations sociales au profit de la population locale et la promotion de l’élément humain. Il s’est également réjoui des développements positifs de la question du Sahara marocain et des succès diplomatiques enregistrés sous le leadership de SM le Roi qui consacrent la reconnaissance internationale de la souveraineté marocaine sur l’ensemble de son Sahara et qui se sont traduits notamment par l’ouverture de plusieurs consulats à Laâyoune et Dakhla.

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