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Les examens maintenus en début juin, pas de session extraordinaire

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Les examens du deuxième semestre dans les Facultés de médecine et de pharmacie auront lieu comme prévu au début du mois de juin. Le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, Abdellatif Miraoui, a appelé les étudiants grévistes à retourner en classe.

Le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, Abdellatif Miraoui, a indiqué lundi 13 mai, à la Chambre des représentants que les examens du deuxième semestre dans les Facultés de médecine et de pharmacie auront lieu au début du mois de juin. Le ministre s’est montré ferme en affirmant qu’«il n’y aura pas de session extraordinaire». En réponse à deux questions orales sur la grève des étudiants des Facultés de médecine et pharmacie, M. Miraoui a indiqué que la prolongation du boycott ne permet pas de trouver des alternatives pour sauver l’année universitaire tout en faisant remarquer que «le scénario de 2019 ne se reproduira jamais». Le ministre a souligné que le dialogue se poursuit au niveau local avec les doyens des facultés pour résoudre tout problème. Ce dernier a fait savoir que les deux ministères de tutelle ne manqueront pas d’intervenir en cas de nécessité. Il a aussi affirmé qu’ «il n’y a plus de dialogue au niveau national». M. Miraoui a noté que depuis le début du boycott des cours, son département et le ministère de la santé et de la protection sociale ont ouvert leurs portes au dialogue pour interagir en totale transparence avec les revendications des étudiants. Il a appelé les étudiants en grève à retourner en classe. Le ministre a précisé que jusqu’à présent 45 des 50 revendications ont été satisfaites et que certaines d’entre elles ne peuvent pas être acceptées, comme la participation à la sélection des nouveaux étudiants et le refus de stages pratiques. Enfin, M. Miraoui a signalé que le gouvernement a accordé la priorité à ce chantier et a mobilisé des moyens considérables pour les réaliser, citant l’augmentation du nombre de professeurs dans les Facultés de médecine et de pharmacie et de postes financiers (3.500) de sorte qu’il y ait un professeur pour 12 étudiants.