Société

Les huîtres Pascal Lorcy, un projet pour développer l’ostréiculture

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Parmi les projets nominés par le jury du 2ème ALM Ecology Trophy dans la catégorie «Management environnemental», figurent les huîtres Pascal Lorcy. Il s’agit d’ un projet de développement d’une filière ostréicole dans la région de Dakhla. En effet, ce projet se fixe comme objectifs de développer la filière ostréicole dans la région de Dakhla afin qu’elle devienne une référence dans ce secteur d’activité. D’autant plus que le site traditionnel de Oualidia est actuellement interdit d’exploitation, car il est devenu insalubre suite aux constructions anarchiques et à la pollution de son environnement. Le projet vise également à valoriser l’huître marocaine par rapport à l’Europe et exporter ce produit avec un label d’excellence. Ce qui est de nature à contribuer à promouvoir les investissements dans cette région. De surcroît, développer l’entreprise en adoptant des méthodes et moyens écologiques, protéger la baie de Dakhla contre les industries polluantes, les constructions côtières anarchiques et obtenir un classement de cette zone ostréicole où une faune et une flore riches sont remarquablement adaptées  se qui constitue autant des objectifs escomptés. Par ailleurs, moult motivations sont à l’origine de ce projet. A cet égard, on relève la croissance de l’entreprise dans une dynamique harmonieuse avec la nature. Répondre aux mesures d’encouragement de l’état propre à la région et construire une entité exemplaire, durable et bénéfique à l’intérêt général constituent également des motivations formulées par l’entreprise. Ceci étant, des investissements gigantesques seront mobilisés pour réaliser ce projet de grande envergure. Ainsi, les locaux traditionnels (pisé et palmes) nécessiteront une enveloppe de 100.000 DH. Un montant de 400.000 DH sera alloué aux poches et tables, 80.000 DH aux éoliennes, 20.000 DH aux plaques photovoltaïques et 20.000 DH à la mini-ceinture verte (plantation et jardins) sur le site. Quant à la construction de la station d’épuration, elle est prévue en fin 2012 pour un investissement d’environ 2 millions DH. C’est auprès de la banque que le financement du projet doit être recherché en partie, notamment lors du lancement de la station. Il va sans dire que ce projet aura un impact économique indéniable. Ainsi, il permettra de répondre aux besoins du marché, développer l’activité par la création d’emploi et d’activités induites (transports locaux, fabrication de poches de produits d’emballage…). S’il en est ainsi, les bénéfices dégagés seront en permanence réinvestis car la surface de la concession de l’entreprise permet une extension suffisante de l’activité et la diversification des produits de l’élevage comme la palourde.

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