OBG analyse l’impact de la pandémie sur le secteur de la santé au Maroc

OBG analyse l’impact de la pandémie sur le secteur de la santé au Maroc

En collaboration avec Lemm, Sanofi, Pfizer, Bayer, Promamec et Lamatem

Oxford Business Group (OBG) s’apprête à lancer un nouveau rapport consacré à l’impact de la pandémie sur le secteur marocain de la santé. De nombreux acteurs du secteur médical mais aussi paramédical et pharmaceutique marocains ont collaboré à cette étude, à savoir Lemm, Sanofi, Pfizer, Bayer, Promamec et Lamatem. Ce rapport sera composé de quatre parties : la première donnera une vue d’ensemble du secteur de la santé au Maroc et de son évolution au cours des dernières années, qu’il s’agisse de la réforme de l’hôpital public et de l’assurance maladie, du poids du secteur privé dans l’offre de soins ou encore du secteur pharmaceutique.

La seconde partie s’intéressera directement aux implications de la Covid-19 sur le secteur de la santé au Maroc. Cette partie du rapport sera consacrée aux défis auxquels fait face le système de santé. Seront mis en exergue les atouts qui ont permis au Maroc de répondre au mieux à la crise sanitaire. La troisième partie examinera la réponse de l’industrie à la crise. Enfin, la quatrième partie sera tournée vers l’avenir et proposera des pistes pour réinventer le secteur de la santé au Maroc et tirer les leçons de la crise. Le document comportera des analyses, entretiens et études de cas d’entreprises renommées du secteur de la santé au Maroc.

Dès le début de la crise, le Maroc s’est illustré par une grande réactivité en prenant rapidement des mesures drastiques pour endiguer la pandémie. Cette stratégie, associée à une population relativement jeune, a permis d’éviter l’importante mortalité survenue en Europe au printemps. Grâce à une mobilisation concertée des secteurs public et privé, le Royaume a pu satisfaire ses besoins pharmaceutiques et médicaux. Cela dit, cette crise a révélé les difficultés auxquelles le système de santé marocain est confronté de longue date, à savoir la pénurie de ressources humaines, une disparité entre les zones urbaines et rurales ou encore des dépenses publiques insuffisantes. Le rapport reviendra sur les nouvelles initiatives qui ont vu le jour depuis le début de la pandémie pour répondre à ces difficultés et mettra en lumière les domaines moteurs pour le développement à venir du secteur.

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