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Organisée par l’Université Euromed de Fès : Succès confirmé pour la 4ème édition des Journées Restructuring

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Cette rencontre s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs du restructuring dans l’espace juridique francophone. 

Droit des entreprises : Magistrats, avocats, administrateurs judiciaires, chercheurs et dirigeants d’entreprise se sont réunis récemment à Fès pour échanger autour des évolutions du droit des entreprises en difficulté, des pratiques de restructuring et des mécanismes de prévention des difficultés économiques.

Fès confirme son statut de carrefour francophone du restructuring. Réunissant plus de 300 professionnels et universitaires venus d’Europe et d’Afrique, la 4ème édition des Journées Restructuring de Fès, organisée les 21 et 22 mai par l’Université Euromed de Fès en partenariat avec l’Ecole de droit de la Sorbonne, a été une occasion pour mettre en avant l’intérêt croissant suscité par cet événement de référence pour les professionnels du droit des affaires et du traitement des entreprises en difficulté. Entre débats de haut niveau, échanges d’expériences et réflexion sur les évolutions du droit des entreprises en difficulté, cette rencontre s’impose désormais comme un rendez-vous incontournable pour les acteurs du restructuring dans l’espace juridique francophone. «À l’issue de la 4ème édition des Journées Restructuring de Fès, organisée les 21 et 22 mai à l’Université Euromed de Fès (UEMF), les retours des participants sont enthousiastes. Cet événement a confirmé son rayonnement grandissant dans l’espace juridique francophone», indiquent les organisateurs. Et de préciser : «Les Journées Restructuring de Fès se sont progressivement imposées comme un espace privilégié de réflexion, de confrontation des pratiques et de formation autour du droit des entreprises en difficulté. Cette manifestation contribue aujourd’hui à renforcer les passerelles entre les systèmes juridiques européens, africains et marocains autour des enjeux contemporains du restructuring».
Véritable carrefour d’échanges académiques et professionnels, l’événement contribue à structurer un dialogue international autour de la résilience économique, de la prévention des difficultés des entreprises et de l’évolution des pratiques en matière de restructuring.

Dans une ambiance à la fois studieuse et conviviale, les participants ont salué la qualité scientifique des débats ainsi que l’approche résolument pratique des tables rondes, permettant aux praticiens et décideurs d’échanger autour des mutations profondes du droit du restructuring. « Plus qu’un simple colloque, ces Journées incarnent aujourd’hui une dynamique durable de formation, de transmission et d’ouverture internationale», ont souligné plusieurs participants, convaincus que Fès s’impose désormais comme l’un des grands rendez-vous francophones du droit du restructuring. Rappelons que l’événement a réuni plus de 300 participants venus d’Europe et d’Afrique : magistrats, avocats, administrateurs judiciaires, universitaires, dirigeants d’entreprise, experts-comptables, chercheurs, doctorants et étudiants.

Parmi les grandes figures présentes on note le professeur François-Xavier Lucas, directeur scientifique de l’événement et professeur à l’École de droit de la Sorbonne et à l’UEMF, Xavier Clémence (ministère français de la justice), Patrick Lesbros (président du tribunal des activités économiques de Marseille), Christophe Delattre (avocat général, Cour d’appel de Paris), Erwan Merly (Administrateur judiciaire), Mathieu Della Vittoria (Linklaters) Alicia Bali (White & Case), Lionel Spizzichino (Willkie Farr & Gallagher), Reinhard Dammann (Dammann Avocat), Laila Slassi (Afrique Advisors), ou encore Mustapha Mourahib (Clifford Chance – Casablanca).

Les échanges ont notamment porté sur la directive européenne « Insolvency III », les restructurations transfrontalières, les classes de parties affectées, la responsabilité des dirigeants et des mandataires de justice, ainsi que les outils marocains et européens de traitement des difficultés des entreprises. Les intervenants ont également analysé les enjeux de gouvernance, les mécanismes de sauvegarde accélérée et les problématiques liées à la confidentialité des procédures.