Pour mieux contrôler la qualité des produits primaires d’origine végétale : L’ONSSA lance à Agadir le nouveau registre phytosanitaire

Pour mieux contrôler la qualité des produits primaires d’origine végétale : L’ONSSA lance à Agadir le nouveau registre phytosanitaire

L’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) a organisé jeudi à Agadir une journée de sensibilisation pour lancer au niveau de la région du Souss-Massa le nouveau registre phytosanitaire d’entretien et de gestion des produits primaires d’origine végétale et qui touchera progressivement les autres parties du Royaume.

Ce registre permettra aux contrôleurs de l’Office de vérifier l’historique des traitements phytosanitaires effectués et le respect des délais nécessaires.

Selon les explications données par l’occasion, ce registre phytosanitaire doit être établi par les exploitants, producteurs desdits produits selon le modèle disponible en version papier et électronique et qui est téléchargeable sur le site officiel de l’ONSSA, à cela s’ajoute une application mobile mise à la disposition des producteurs visés. Ce registre à caractère obligatoire a été instauré par arrêté du ministre de l’agriculture et de la pêche maritime n° 1129.13 publié au Bulletin officiel, et qui souligne que les informations contenues dans le registre, telles que les matières chimiques et organiques utilisées pour l’entretien et la gestion des espèces végétales ainsi que les parcelles identifiées par leurs données cadastrales ou du réseau parcellaire graphique et éventuellement par leurs coordonnées GPS, sont ventilées par culture.

Pour les détails, ledit document contient une page de garde réservée à l’identification des personnes concernées et du lieu de production et autant de pages que nécessaire selon les cultures pratiquées. Il doit être conservé par l’exploitant ou le responsable de l’exploitation, selon le cas, pendant une durée de cinq ans à compter de la date de son établissement, mentionnée sur sa page de garde.

«Pour assurer la réussite de ce registre, plusieurs actions sont prévues, notamment le renforcement de contrôle des intrants, l’accompagnement des vendeurs à travers leur octroi des certificats de qualification, ainsi qu’une importante stratégie de communication et des compagnes de publicité au niveau des médias audiovisuels et réseaux sociaux», déclare Mohamed Sadiki, secrétaire général du ministère de l’agriculture et de la pêche maritime.

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