Société

Redal signe des partenariats avec 4 associations pour la pérennité des actions humaines

Il y a environ quatre ans de là, Redal avait célébré le 1er anniversaire de partenariat avec l’association Moussaoui des œuvres sociales (AMOS) qui assure, à Témara, un enseignement préscolaire et des cours d’alphabétisation, entre autres, à des personnes démunies.

Mercredi dernier, ladite entreprise citoyenne a squatté les locaux de la même structure pour faire d’une pierre quatre coups à la fois. Ainsi, la filiale de Veolia Maroc a signé quatre partenariats avec des associations du même nombre.

Chacune ayant respectivement son propre local et œuvrant dans un domaine précis avec le soutien de Redal qui remonte à belle lurette quand même. En détail, la 1ère convention a été signée avec l’association maison de santé Albalsam, présidée par Dr Sanaa Merimi. La 2ème l’a été avec l’association de la femme rurale Sebbah, chapeautée par Jamila Moussaouat. Quant à la 3ème, elle a été paraphée avec l’association femme action, dirigée par Zhor Rachiq.

Ceci outre celle signée avec l’AMOS, présidée par Karima Moussaoui. C’est donc des structures dont les activités entrent dans le cadre de l’INDH et qui ont le point commun d’être gérées par des femmes ayant trouvé un bon appui chez l’entreprise citoyenne outre d’autres sponsors. « Depuis 5 ans, nous avons initié un travail avec des associations. C’est pourquoi nous avons décidé de le couronner par des partenariats », a indiqué Oussama Bennani, directeur exécutif adjoint chez Redal, lors de la cérémonie de signature.

Une occasion pour lesdites associations de faire le bilan des activités entreprises ces dernières années. Un travail colossal est dans ce sens fourni et par ces structures et par Redal dont le directeur exécutif adjoint a souhaité la continuité. A propos de ces initiatives, l’AMOS, à titre d’exemple, a augmenté sa capacité. Selon sa présidente philanthrope, l’association, qui comptait une centaine d’enfants, s’occupe, pour l’heure de 142.

L’AMOS dispense à ces chérubins âgés entre 2 et 6 ans un enseignement préscolaire. Pour ce faire, Mme Moussaoui recourt à des éducatrices qui se voient, à leur tour, dispenser une formation calée. Cependant, si les enfants enseignés par ces institutrices ont eu cette chance, d’autres non.

« Nous avons une liste d’attente d’environ 250 enfants », précise la présidente de l’AMOS lors d’un échange en marge de la cérémonie de signature. Hélas, la structure ne peut, pour le moment, les accueillir faute d’espace. L’idéal serait de disposer d’un local à cet effet.

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