Une rencontre, initiée par des personnalités académiques et de la société civile, dans la ville de Séville en Andalousie, a mis en exergue la pertinence de la proposition d’autonomie pour le Sahara, déclinée par le Maroc comme solution juste et durable pour clore définitivement ce conflit artificiel. Organisée par l’Institut «Hispano-marocain», basé à Séville, avec la participation de plusieurs acteurs de la société civile, espagnols, marocains et arabes, la rencontre a été l’occasion d’éclairer l’opinion publique espagnole sur la réalité de la question du Sahara ainsi que sur la proposition d’autonomie. L’accent a été ainsi mis sur la volonté du Maroc de parvenir à une solution définitive à ce contentieux sur la base de la proposition d’autonomie, favorablement accueillie par la communauté internationale. Dans ce contexte, plusieurs acteurs associatifs notamment le président de l’association les amis du Sahara marocain», Rachid Farès, le président de l’Association Hispano-sahraouie «Hiwar», Abderrahime Berdiji, la présidente de l’Association «l’Institut Hispano-marocain», Mounia Belmahi et le président fondateur du «Club Maroco-Américain de Washington», Hassan Semghouni, se sont félicités de la position constructive du Maroc pour le règlement de ce problème, telle que déclinée dans la proposition d’autonomie des provinces du Sud dans le cadre de la souveraineté marocaine. Les différents intervenants ont soulevé, par ailleurs, les contraintes auxquelles font face les associations marocaines en Espagne pour expliquer les ressorts de ce conflit, sachant que l’opinion publique espagnole fait l’objet d’un matraquage médiatique en règle qui présente la situation d’une manière biaisée et retordren









