The Virtual E-Cigarette Summit USA : La cigarette électronique, une alternative plébiscitée par les experts

The Virtual E-Cigarette Summit USA : La cigarette électronique, une alternative plébiscitée par les experts

Les produits sans combustion à risque réduit comptent plusieurs avantages représentant une puissante alternative face aux nombreux méfaits du tabagisme.

C’est ce que plusieurs experts ont conclu lors du sommet virtuel de la cigarette électronique qui s’est déroulé les 25 et 26 mai. Les dangers liés à la cigarette sont aujourd’hui largement connus et répertoriés. La feuille de tabac qui compose les cigarettes peut se transformer en matière extrêmement nocive à partir du moment où elle est brûlée. Et pour cause, la combustion du tabac génère des substances chimiques nocives.

Les experts n’ont pas manqué de rappeler que la fumée inhalée d’une cigarette contenait plus de 4.000 composés chimiques (dont plus de 50 sont cancérigènes). Pour le professeur Ken Warner, doyen émérite en matière de recherche dans le domaine de la santé publique, une grande partie du public (organisations de santé, médias, décideurs et mêmes fumeurs) pense à tort que le vapotage et les autres produits alternatifs sont aussi dangereux que le tabagisme. Il explique que de nombreuses études indiquent que l’utilisation de la E-cigarette et le tabac chauffé augmente les chances d’arrêter de fumer. Pour lui, la communauté de la santé, mais aussi les médias et les décideurs politiques devraient évaluer plus attentivement le potentiel qu’offrent le vapotage et le tabac chauffé pour réduire la mortalité attribuable au tabagisme chez les adultes.

Pour sa part, Neal L. Benowitz, professeur émérite à l’Université de Médecine de San Francisco Californie, a mis l’accent sur la question des produits chimiques qui peuvent être présents dans les cigarettes électroniques (à l’instar du propylène glycol et/ou la glycérine végétale (glycérol)), indiquant qu’ils sont relativement non toxiques lorsqu’ils sont inhalés à court et moyen termes. Il précise que le risque lié à ces composés reste minime comparativement aux risques liés aux toxines présentes dans les cigarettes combustibles.

De son côté Jamie Hartmann-Boyce, du Cochrane Tobacco Addiction Group (Université d’Oxford), a assimilé l’addiction à la cigarette à celle que l’on pourrait développer vis-à-vis de certaines drogues telles que la cocaïne ou l’héroïne, tout en rappelant que la cigarette électronique et le tabac chauffé pouvaient représenter un moyen alternatif au tabagisme.

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