Société

Un café avec… Saïd Mouskir

© D.R

Café où thé ?
Le matin, un verre de thé à la menthe est obligatoire

Comment va le papa Mouskir ?
Il va bien, d’ailleurs au moment où je vous parle je suis avec mon fils Sabyl. Il a à peine un an et demi mais, «tbarkallah», il est dynamique (rires).

A l’approche de l’Aïd, comment préparez-vous cette fête religieuse?
Comme chaque année, je m’occupe de ce rituel. Une fois les moutons disponibles sur le marché, je vais acheter un bon, soit au souk «Ifriquia» à Casablanca, soit dans un autre souk. Et en tant que connaisseur, je ne me laisse pas duper.

Et égorger la bête, vous vous en occupez aussi ?
Bien sûr. Quand j’étais petit, j’assistais toujours mon père et cela m’a bien servi. Dans notre famille c’est important ce rituel qui se transmet de père en fils et je compte passer le flambeau à Sabyl aussi, mais pas tout de suite, il n’a pas encore atteint l’âge adulte, mais il doit s’attendre à ce que je lui inculque petit à petit les traditions musulmanes et marocaines.

Vous avez fait des apparitions sur le petit écran en tant qu’acteur, comment avez-vous vécu cette expérience ?
Vous savez, j’ai suivi des cours de théâtre pendant une bonne période et j’aime bien ce métier sinon je n’aurai pas tenté l’expérience. Les rôles que j’ai joués ont été appréciés par le public marocain. D’ailleurs, j’ai reçu récemment plusieurs propositions, mais partant du fait que ce public est très exigeant en termes de qualité, j’ai décidé de prendre mon temps avant de faire mon choix. Contenter un spectateur marocain n’est pas une mince affaire. Je retarde mon choix aussi parce que je suis en préparation de mon nouvel album.

Parlez nous-en…
L’album est encore à l’état embryonnaire, je n’ai même pas encore décidé de choisir le titre. Mais ce qui est nouveau cette fois, c’est qu’il a été soutenu (financièrement) par Sa Majesté le Roi, qui aide les artistes à aller de l’avant. Ce soutien dont je suis très honoré ne peut que me pousser à donner le meilleur de moi-même.

Un dernier mot avant de vous laisser avec Sabyl…
Je tiens à vous dire que je suis un des lecteurs inconditionnels de ALM et c’est la page culturelle qui m’attire le plus. Et sans vouloir vous vexer, des fois c’est la seule page que je lis (rires).

  Propos recueillis par
   Hakim Bahechar

Articles similaires

SociétéUne

Les étudiants du privé mieux préparés au marché du travail au Maroc

Environ 78,3% des écoles privées ont des partenariats avec des entreprises

SociétéUne

Béni Mellal-Khénifra: Ait Taleb lance les services de 21 centres de santé urbains et ruraux

Au niveau de la province de Béni Mellal, 11 centres de santé...

SociétéUne

Politique du genre : We4She poursuit son lobbying pour l’égalité en entreprise

Les membres de We4She tous unis pour casser les stéréotypes qui freinent...

EDITO

Couverture

Nos supplément spéciaux