Football : Les clubs marocains dans le flou total

Football : Les clubs marocains dans le flou total

Contrats des joueurs, trésorerie qui s’assèche, reprise de la Botola…

Les clubs craignent la non obtention du soutien financier des sponsors, ce qui les expose à de grandes pertes, d’autant plus qu’ils sont obligés d’honorer leurs engagements.

Les clubs marocains souffrent d’une grande confusion en raison de la suspension de l’activité footballistique. L’incertitude continue de planer sur la date de reprise du championnat ainsi que sur les démarches que la Fédération royale marocaine de football prendra. Une incertitude qui entraîne plusieurs hypothèses et garde plusieurs mystères intacts en raison de la propagation du coronavirus.
Les clubs nationaux des différentes divisions ne savent plus à quel saint se vouer.
Les contrats des joueurs restent parmi les problèmes que les dirigeants des clubs peinent à résoudre en particulier pour ceux dont les contrats expirent en juin prochain. Prolonger ou libérer est dans la conjoncture actuelle un choix risqué.

Dans un contexte flou, les clubs cherchent toutefois à atténuer l’impact psychologique que pourrait avoir le Covid-19 sur les joueurs à l’instar de l’AS FAR et le Difaa d’El Jadida qui ont fait appel aux services de spécialistes en psychologie pour épauler les joueurs en quarantaine et leur éviter une baisse de moral.
En l’absence d’une quelconque éventualité de reprise de la Botola à court ou moyen termes, la situation des trésoreries des clubs devient de plus en plus critique.
Les clubs craignent la non obtention du soutien financier des sponsors, ce qui les expose à de grandes pertes, d’autant plus qu’ils sont obligés d’honorer leurs engagements et payer les salaires des joueurs, du staff technique, etc.

De façon unanime, les clubs se sont précipités pour demander à la Fédération de débloquer la troisième tranche des droits télé pour pouvoir sortir un tant soit peu la tête de l’eau et surmonter cette période difficile.
Enfin, les clubs marocains ignorent le sort de la Botola. De plus, le silence radio inquiétant de l’instance fédérale et l’absence d’un comité de pilotage pour gérer la crise financière des clubs ne font qu’aggraver une situation déjà difficile.

 

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