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La FIFA a tranché pour l’équipe type du Mondial 2026

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Formation
Du gardien espagnol Unai Simon à la superstar française Kylian Mbappé, en passant par l’indispensable milieu de la Roja Rodri et le génie argentin Lionel Messi: retour sur les onze joueurs qui ont marqué de leur empreinte le Mondial-2026.

Dix buts pour Mbappé, sept passes pour Olise et un Messi éternel. Si l’Espagne reine du monde dicte sa loi dans l’équipe du tournoi de la FIFA, ce onze d’or du Mondial 2026 consacre des performances individuelles hors normes. L’équipe type retenue par l’instance fait chavirer la planète football.

Unai Simon
Dernier rempart de l’Espagne, Unai Simon a été impérial dans la cage et s’est révélé comme le digne héritier d’Iker Casillas. Le sélectionneur Luis de la Fuente avait hésité à lui confier le rôle de N°1 avant le démarrage de la Coupe du monde mais le portier de l’Athlétic Bilbao, titulaire à l’Euro-2024 mais en concurrence avec David Raya et Joan Garcia aux Etats-Unis, a rapidement fait l’unanimité pour s’imposer comme une évidence.

Pedro Porro
Sur un côté droit où Lamine Yamal fait office d’épouvantail, le joueur de Tottenham a été exemplaire pour protéger son équipe derrière le prodige du FC Barcelone. Capable de se projeter, il a notamment marqué deux buts, dont un en demi-finale pour réduire à néant les chances de la France (2-0).

Lisandro Martinez
Le roc de la défense argentine n’est pas qu’un expert des tâches obscures. Il aura joué un rôle capital dans la qualification de l’Albiceleste pour les 8es de finale avec une passe décisive millimétrée pour Lionel Messi et un but face au Cap Vert. Il a en revanche dû quitter la mort dans l’âme ses coéquipiers en finale en raison d’une blessure dès la 44e minute.

Aymeric Laporte
Jamais aligné en équipe de France par Didier Deschamps malgré plusieurs convocations, le natif d’Agen a opté pour la sélection espagnole après avoir été naturalisé en 2021 grâce à ses origines basques. La Roja ne peut que s’en réjouir puisqu’il est aujourd’hui l’un des meilleurs joueurs de la planète au poste de défenseur central, contribuant à faire de l’arrière-garde ibérique une véritable forteresse.

Marc Cucurella
Avec sa chevelure imposante, le futur joueur du Real Madrid ne passe pas inaperçu. Il a été d’une solidité sans faille sur le côté gauche de la défense espagnole, intraitable pour les attaquants adverses tout en ayant cette faculté à déborder et à délivrer des centres d’une grande précision grâce à sa qualité technique.

Rodri
Métronome du milieu de terrain, Rodri est assurément l’élément central de l’Espagne et aura effectué un retour fracassant sur le devant de la scène après avoir été longtemps sur le flanc en raison d’une grave blessure au genou. Sans lui, la Roja n’aurait certainement pas dominé la Coupe du monde, comme elle l’avait fait il y a deux ans à l’Euro sous son impulsion. Elu meilleur joueur du Mondial, il postule plus que jamais pour le prochain Ballon d’Or, qu’il avait déjà remporté en 2024.

Jude Bellingham
Que ferait l’Angleterre sans le joueur du Real Madrid? Rayonnant derrière Harry Kane, Bellingham a porté les Three Lions en marquant à sept reprises dont deux doublés en 8e de finale contre le Mexique (3-2) puis en quarts de finale face à la Norvège (2-1 a.p.). Deux ans après la finale perdue de l’Euro contre l’Espagne, il échoue cependant dans la quête d’un titre qui fuit les Anglais depuis 1966.

Dani Olmo
Artiste et créateur d’espaces, le N°10 espagnol a éclaboussé de sa classe la Coupe du monde. S’il n’a pas marqué, l’étincelle est souvent venue de ses pieds à l’image de sa déviation à une touche de balle pour Pedro Porro sur le deuxième but de la Roja en demi-finale.

Michael Olise
Pour sa première Coupe du monde à 24 ans, le joueur du Bayern Munich, propulsé meneur de jeu de l’équipe de France, a crevé l’écran par sa technique soyeuse qui avait déjà fait mouche en Ligue des champions, même s’il s’est quelque peu éteint à partir des quarts de finale. Comme depuis deux saisons en Bundesliga, il a terminé meilleur passeur avec 7 offrandes au total.

Lionel Messi
A 39 ans, pour sa sixième Coupe du monde, «la pulga» a affiché un niveau stratosphérique. Ses 8 buts et 4 passes décisives ont sauvé l’Argentine plus d’une fois dans d’irrespirables fins de matchs à élimination directe. Malheureusement pour lui, il n’a pas existé en finale contre l’Espagne qui l’a privé d’une deuxième étoile personnelle.

Kylian Mbappé
Ultra motivé pour briller dans sa compétition fétiche après une saison frustrante et sans titre avec le Real Madrid, le capitaine des Bleus a été exact au rendez-vous, conduisant les Bleus jusqu’en demi-finales tout en soignant ses statistiques personnelles impressionnantes.
Devenu au cours du tournoi le joueur le plus prolifique de l’histoire de l’équipe de France (66 buts en 106 sélections), l’attaquant est désormais le meilleur buteur en Coupe du monde (22) et s’est emparé du Soulier d’Or pour la deuxième fois d’affilée (10 réalisations), quatre ans après les huit buts inscrits au Qatar. Des chiffres qui donnent le tournis pour le champion du monde 2018.