Pour illustrer son propos, Gachassin, 67 ans, a filé soutenir l’équipe de France de Fed Cup presque immédiatement après avoir remporté haut la main l’élection avec près de 70 % des voix face à ses deux concurrents Alain Fischer et Alain Moreau. M. Bîmes, à la tête de la FFT depuis 1993, a été fortement incité par ses propres amis à ne pas briguer un cinquième mandat. Soupçonné de prise illégale d’intérêt et d’abus de confiance, l’ex-patron tout puissant du tennis français doit être jugé en juin à Paris, juste après Roland-Garros.
Comme son prédécesseur, M. Gachassin juge «indispensable» l’extension du stade Roland-Garros, mais pas à n’importe quel prix. «Les architectes vont nous présenter un projet, le chiffrage sera primordial», a-t-il dit.
La nouveauté est qu’en attendant que la nouvelle enceinte voie le jour, il va faire étudier la possibilité d’une «couverture légère» du court central, susceptible de «sauver la finale» en cas de pluie.
L’élection de Jean Gachassin à la tête du tennis français est l’aboutissement d’une longue ascension commencée dans les années 1980, lorsque l’ex-dirigeant du club de rugby de Bagnères, puis du Comité Armagnac-Bigorre a renoncé à s’occuper du sport qui l’a rendu célèbre à cause d’une querelle avec Jacques Fouroux, l’ancien sélectionneur du XV de France.









