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Une histoire à écrire, une autre à réécrire

Le Maroc n’est plus qu’à quelques hectomètres du sacre. Qui l’eût cru ! Au bout d’un tournoi riche en surprises, qui a vu la sélection nationale évincer tour à tour des adversaires de poids jusqu’à arriver au dernier carré, le rêve de soulever le Trophée est passé d’utopique à « rien n’est impossible».

En effet, bien que le futur adversaire du Maroc ne soit autre que la France, tenante du titre, les Lions de l’Atlas ont suffisamment d’arguments à faire valoir.
De plus, les dernières informations provenant de Doha sont rassurantes. Si le Maroc déplore beaucoup de blessés, l’équipe «récupère et personne n’est out», a assuré le sélectionneur Walid Regragui mardi, à la veille de la demi-finale.
«On a beaucoup de blessés, mais on récupère bien, on a un staff médical de haut niveau, chaque jour apporte de bonnes nouvelles», a expliqué le technicien en conférence de presse au stade al-Bayt. «On attend chaque fois la dernière minute pour prendre une décision, personne n’est «out», personne n’est «in»», a poursuivi Regragui. «On mettra la meilleure équipe possible, avec des joueurs à 100%».
La charnière centrale Nayef Aguerd-Romain Saïss notamment est incertaine pour cette première demi-finale d’une sélection africaine en Coupe du monde. Le premier a manqué le quart de finale contre le Portugal (1-0), remplacé par Jawad el Yamiq, le second, capitaine, est sorti sur une civière au bout de 55 minutes. Tout au long du tournoi, les «Lions de l’Atlas» ont jonglé avec les petites blessures et les forfaits.
«On ressent les douleurs, mais on va se préparer, pas le choix», a affirmé le milieu Sofyan Amrabat après le quart de finale. L’arrière gauche du Bayern Munich Noussair Mazraoui, a aussi manqué le match contre le Portugal mais devrait être remis.
«Je vais tout faire pour être là», a indiqué Saïss après la victoire en quarts, «j’ai envie d’aider mon équipe, mais il y a des moments où il faut savoir être raisonnable et ne pas être un poids juste pour sa fierté personnelle».
L’arrière droit Achraf Hakimi joue également diminué depuis le début du tournoi, mais le joueur du PSG a montré une activité impressionnante malgré les blessures.
Pour chacun des quatre demi-finalistes, l’histoire serait belle à écrire. L’Argentine aimerait tant consacrer Lionel Messi comme le digne héritier de Diego Maradona, la Croatie, finaliste 2018, est un petit pays mais une grande nation de football, la France de Mbappé peut devenir la première à conserver son titre depuis le Brésil de Pelé en 1962 et le Maroc qui porte les espoirs de tout un continent, l’Afrique, et de toute une culture, celle du monde arabe, après être devenu la première nation africaine et arabe à atteindre le dernier carré.

C’est le titre de la boite
Retrouvailles

Adversaires en demi-finale de la Coupe du monde, Olivier Giroud, meilleur buteur de la France, et Walid Regragui, l’entraîneur qui a marqué l’histoire du Maroc, seront opposés ce mercredi. Il ne s’agit pas de leur première rencontre. C’est à Grenoble, lors de la pré-saison de juillet 2008, à Vittel, que les deux se sont rencontrés au petit club français. L’arrière droit de l’époque, Regragui, s’est entraîné avec le jeune Giroud, qui cherchait toujours de la projection dans sa carrière. Quatorze ans plus tard, les deux ex-coéquipiers se retrouvent mais chacun sur son propre banc.

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