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Une nécessité pour la mise à niveau du football à Oujda

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Consciente de l’importance de la contribution universitaire à la mise à niveau du football, l’université Mohammed 1er a eu le privilège d’être pionnière en programmant une formation diplômante  en management du sport au niveau de sa Faculté de droit. Elle est à sa quatrième promotion. La conférence débat organisée s’inscrit dans ce cadre et se veut «une contribution pour la généralisation de l’information sur la mise à niveau du football, notamment après la lettre royale adressée aux Assises du sport national en octobre dernier», a précisé Mohammed Assu, chef du service de sport à ladite Université.  Il ressort de l’exposé de Mohamed Moufid, membre du Bureau fédéral que la mise à niveau du football doit réussir sa phase transitoire avant de postuler au professionnalisme. Ceci  nécessite un encadrement pédagogique pour asseoir les bases d’une culture de gestion entrepreneuriale. Il faut aussi privilégier les relations contractuelles entre tous les  intervenants et pratiquants  tout en modernisant la gestion des structures fédérales et des clubs. De leurs côtés,  l’encadrement technique, le recours à une nouvelle stratégie de marketing, le financement durable des clubs, la définition des profils de dirigeants et d’adhérents, ainsi que la sensibilisation des autorités et collectivités locales à l’importance du sport, sont indispensables à cette mise à niveau. L’accompagnement qui se fait par le gouvernement et les collectivités locales, tel qu’il a été stipulé par le contrat- programme, durera cinq ans et au bout desquels le football devrait se développer en comptant exclusivement sur ses propres ressources. Un montant de 280 MDHS à été alloué à ce programme. «C’est aux dirigeants de jouer le jeu et de prouver leurs compétences pour qu’on puisse bâtir un meilleur avenir avec plus de performances sur le plan international»,  a martelé M. Moufid. Tout en précisant qu’au bout des cinq prochaines années,  le football doit disposer de ses propres moyens de réussite. «Le diagnostique réalisé  par le contrat-programme est certes alarmant  mais il  n’est pas une fatalité. C’est à quoi il faut s’atteler le plus vite pour se mettre au diapason de l’ensemble des permutations que connaît le pays», a noté Jamal Kaouachi, président de la Ligue orientale de football.
Ceci dit, les participants  sont convenus à rappeler que le plus important est de  réussir les mesures à prendre pour pallier à certaines  défaillances avec des échéanciers et budgets adéquats et des spécifications des tâches.