Pour Réda Oulamine, l’un des 200 avocats ayant participé à la défense des deux jeunes filles, l’acquittement est le minimum. «Ce qui est regrettable, c’est ce jugement n’a pas été obtenu du bon cœur des juges, mais surtout grâce à la mobilisation et la pression de l’opinion public», -t-il estimé. Et d’ajouter: «Si c’était une affaire qui n’avait pas été médiatisée, les filles aurait pris six mois de prison ferme ».









