Fin de l’affaire Haidalla

Fin de l’affaire Haidalla

Selon un communiqué de la wilaya de la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, après que la famille du défunt eut refusé de récupérer sa dépouille, et conformément aux rites musulmans, la dépouille du défunt a été inhumée après autorisation du procureur général du Roi près la Cour d’appel de Laâyoune.

La décision d’inhumation de la dépouille du défunt intervient également suite au communiqué du procureur général du Roi près la Cour d’appel de Laâyoune qui a informé la famille de Haidalla des résultats de l’autopsie pratiquée sur le corps de Haidalla pour déterminer la cause du décès.
Déjà le procureur général du Roi près la Cour d’appel de Lâayoune a ordonné la mise en détention de deux personnes à la prison locale, en relation avec le décès de la victime à l’hôpital Hassan II d’Agadir, et l’ouverture d’une enquête dans cette affaire.

«Les mis en cause sont poursuivis pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner», indique un communiqué du procureur général du Roi près la Cour d’appel de Lâayoune. Les faits remontent au 31 janvier quand une dispute entre le défunt et les deux mis en cause qui travaillaient dans une tapisserie située dans un quartier populaire de Laâyoune a dégénéré en violences.

La décision d’inhumer la victime va permettre de couper l’herbe sous le pied des séparatistes de l’intérieur qui se sont habitués à profiter du moindre incident dans les provinces du Sud, et dans lequel est impliqué un citoyen marocain originaire de cette région, pour lui donner un caractère politique et le transformer par la baguette magique de leur propagande en un défenseur des droits de l’Homme ou à un prisonnier politique.

Les exemples de cette exploitation diabolique de la mort par les séparatistes du Polisario sont légion, dont le dernier remonte au mois de septembre dernier avec la mort du prisonnier Hassana El-Ouali décédé suite à une maladie dont il souffrait et aux complications du diabète, et qui est devenu objet de la propagande polisarienne pour en faire un martyr de la soi-disant résistance pacifique.

Relevons aussi le cas de Said Dambar qui a été blessé par une arme à feu au domicile de son ami avant de rendre l’âme, pour devenir par la suite une autre victime de la machine de propagande, et dont la mort a coïncidé avec le démantèlement du camp de Gdim Izik.

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