La vie reprend son cours dans la ville d Assa

La vie reprend son cours dans  la ville d Assa

Le calme est de retour à Assa après les événements qui se sont produits dans la ville la semaine dernière.
Comme de coutume, les séparatistes du Polisario ne ménagent aucun effort pour exploiter les incidents sociaux qui se produisent dans les provinces du Sud pour tirer à boulets rouges sur le Royaume, notamment au chapitre du respect des droits de l’Homme, aidé dans ce sens par tout un appareil médiatique mis à leur disposition par leurs hôtes.

Ainsi, les dirigeants du Polisario n’ont pas hésité à profiter des événements d’Assa pour essayer de gagner la sympathie de la population locale. Rappel des faits. La propagande du Polisario a avancé l’usage de balles réelles par les forces de l’ordre lors d’une intervention visant à contenir des actes de vandalisme survenus dans la ville faisant une victime.

Ce qui a été catégoriquement démenti par la province d’Assa et qui a tenu à indiquer, dans un communiqué, que le cadavre d’un jeune homme a été découvert, lundi, sur une avenue de la ville d’Assa. La victime a été blessée par un objet tranchant au niveau du cœur, ajoute le communiqué, faisant savoir qu’une enquête a été diligentée sous la supervision du parquet général pour élucider les circonstances de ce décès.   

Selon la même source, «suite à un litige foncier avec la tribu Aït Brahim, du groupe tribal Aït Annos, des personnes de la tribu Aït Oussi ont observé de nouveau, lundi 23 septembre, un sit-in à Tizmi relevant de la commune Touizgui (province d’Assa-Zag)». «Dans un souci de préserver l’ordre public, les forces de l’ordre sont intervenues pour disperser le sit-in de manière pacifique», souligne la province, affirmant que «des personnes cagoulées et munies d’armes blanches ont érigé des barricades dans le centre-ville d’Assa, entravant la circulation, saccageant et incendiant des bâtiments et des biens publics et privés». «Ces mêmes personnes ont commencé ensuite à lancer des pierres sur les forces de l’ordre, blessant à divers degrés certains parmi ces derniers».

Face à cette situation, les forces de l’ordre ont été contraintes d’intervenir pour protéger la sécurité des citoyens et des biens et rétablir l’ordre en conformité avec la loi en vigueur.

Pour rappel, le Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) a délégué une commission d’investigation concernant ces événements, et qui devra déterminer les tenants et les aboutissants de ces troubles.
Selon des observateurs basés dans les provinces du Sud, les séparatistes de la chimérique RASD focalisent tous leurs efforts pour nuire à l’image du Royaume, et ce en conférant un caractère politique à tout incident ou crime de droit commun dans lequel serait impliqué un citoyen originaire de cette région du Royaume.

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