Le Maroc fait preuve d’une résilience à toute épreuve

Le Maroc fait preuve d’une résilience  à toute épreuve

Malgré l’atonie de l’activité économique au niveau de nos principaux partenaires commerciaux, les évolutions sectorielles récentes de l’économie marocaine augurent d’une situation globalement positive, en ligne avec le comportement favorable des recettes fiscales. C’est le principal message de la note de conjoncture publiée par la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l’économie et des finances au titre du mois de décembre 2012.
Et très bon exemple de résilience, le volume des débarquements de la pêche côtière et artisanale qui a progressé de 20% en glissement annuel au titre des dix premiers mois de l’année en cours, selon les dernières données publiées par l’Office national des pêches (ONP) et relayées par la DEPF. Cette situation s’explique, à hauteur de 95%, par la hausse de 36,4% du volume des débarquements de la sardine. «Toutefois, la valeur de ces débarquements a quasiment stagné (-0,4%), en relation avec la baisse de la valeur des débarquements des céphalopodes de 15,2%, suite au recul de celle du poulpe de 20,2% : repli du volume débarqué de 11,7%, conjugué à la baisse du prix moyen de 9,6%», rapporte la DEPF. Au titre de la même période, la valeur des exportations de produits de la mer s’est bien tenue, tirée par le bon comportement des exportations des conserves de poisson de 28,5% et de celles des poissons frais, salés, séchés ou fumés de 13,2%, ce qui a permis de neutraliser la baisse accusée par celles des crustacés, mollusques et coquillages (-4,5%).  En matière d’import-export, l’évolution des importations et des exportations des biens au titre des onze premiers mois de l’année en cours s’est traduite par un déficit commercial de 183,1 milliards de dirhams, après 163,7 milliards de dirhams à fin novembre 2011, soit une aggravation de 19,4 milliards de dirhams.
Toutefois, la DEPF signale que ces aggravations ont été atténuées par le renforcement de l’excédent provenant des échanges des produits bruts de 1,2 milliard de dirhams.

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