Plan Halieutis : Les piliers répondent directement aux objectifs de développement durable

Plan Halieutis : Les piliers répondent directement aux objectifs de développement durable

Bouaida présente à New York les contours et les perspectives de la stratégie nationale

La secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, chargée de la pêche maritime, Mbarka Bouaida, a présenté, jeudi soir à New York, les spécificités et les perspectives du Plan Halieutis, axées sur le développement d’une nouvelle dynamique dans le secteur halieutique. Intervenant lors d’un side-event organisé par le Maroc sur les pêches maritimes et l’aquaculture en Afrique et l’impact du changement climatique, tenu en marge de la Conférence de l’Onu sur les océans, Mme Bouaida a souligné que les piliers du Plan Halieutis, lancé en 2009, répondent directement aux objectifs ODD 14 (Objectifs de développement durable). Ce plan se décline en trois stratégies principales, a expliqué la secrétaire d’Etat devant une assistance de ministres, de diplomates et d’experts. Il s’agit de la durabilité, en assurant la pérennité du secteur pour les générations futures, de la performance, à travers la gestion de manière efficiente des équipements et infrastructures de débarquement, et de la compétitivité, en offrant des produits bien valorisés et compétitifs.

En l’espace des huit dernières années, de nombreuses réalisations ont été enregistrées, en particulier l’instauration de plus de 15 plans d’aménagements basés sur un système de zoning, repos biologiques, quotas, accompagnés d’un système de contrôle pour garantir leur bonne mise en œuvre, s’est félicitée la ministre. Il s’agit aussi du renforcement des infrastructures, «telles que les halles de poisson, les points de débarquements aménagement, qui permettent la commercialisation et la valorisation des produits de la pêche».

Mme Bouaida s’est également arrêtée sur l’Initiative Ceinture Bleue, lancée en novembre dernier durant la COP22, et visant à transformer les contraintes liées au changement climatique en opportunités pour le développement économique et social en Afrique.

Cette initiative, a-t-elle estimé, «mérite que l’on conjugue tous nos efforts et connaissances scientifiques en vue de maintenir un océan sain, capable de fournir une alimentation et une vie sur ses côtes durables et pérennes pour les générations futures».

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