Propagande hystérique du Polisario : Appels à manifester, médias, réseaux sociaux, vidéos…

Propagande hystérique du Polisario : Appels à manifester, médias, réseaux sociaux, vidéos…

Ces derniers jours le Polisario remue ciel et terre pour mettre le feu aux provinces du Sud en lançant une série d’appels à manifester à des heures et endroits précis, comme c’est le cas mercredi dernier. Sauf que les séparatistes ne reçoivent souvent aucun écho auprès des populations locales. Alors l’ultime recours qui reste pour le groupe de Mohamed Abdelaziz, c’est de débourser l’argent du contribuable algérien pour pouvoir monter par la suite des vidéos de propagande de ce que ce mouvement appelle «Intifada».

Cette bande séparatiste qui a choisi de passer à la vitesse supérieure dès le début du Nouvel An, ne cesse de mobiliser son appareil médiatique et de propagande dont la soi-disant télévision et radio nationale, blogs et sites, pages et groupes sur Facebook pour inciter une poignée de jeunes qui croient encore en sa fausse cause à sortir dans la rue, et essayer de piéger tout ce qui touche de près ou de loin aux symboles de la souveraineté marocaine, dont les éléments de police et les Forces auxiliaires, voire la protection civile, et qui sont devenus ces derniers jours le but préféré des caméras de la propagande séparatiste.

Ainsi, profitant d’autres expériences internationales grâce notamment aux sessions de formation effectuées sur le sol algérien par des officiers de l’armée de ce pays, ces groupes de séparatistes de l’intérieur recourent à un partage parfait des tâches et missions à l’occasion de chaque appel à manifester pour provoquer les forces de l’ordre et les inciter à faire usage de la violence.

La mission de provocation incombe surtout aux femmes drapées de leurs Melhfa et qui se chargent d’adresser des outrages aux forces de l’ordre puis s’évanouir devant les caméras ultra-sophistiquées et bien placées sur les surfaces des immeubles pour enregistrer tous les détails qui seront bien utilisés par la propagande polisarienne pour gagner la sympathie de la communauté internationale. La rémunération de ces soi-disant femmes victimes de violence varie entre 300 et 1.000 DH payés par d’autres «activistes des droits de l’Homme», qui sont aussi des gestionnaires du portefeuille.

Alors que les jeunes et adolescents ont essentiellement pour mission le jet de pierres et de cocktails Molotov pour pousser les forces publiques à plus de violence et de cruauté contre des sommes de 200 à 500 DH.

Quant à un autre groupe qui passe pour être plus mûr et plus sage, sa mission consiste à intervenir pour calmer les esprits et jouer les intermédiaires une fois que les metteurs en scène qui filment tous obtiennent leur précieux «butin» de scènes de violence servies par la suite pour induire en erreur la communauté internationale.

Intervient enfin le bras armé du Polisario, très actif sur les réseaux sociaux, pour monter ces vidéos d’une manière professionnelle, en les mixant notamment avec des morceaux susceptibles d’attirer l’émotion des populations, et surtout haïr les symboles du Royaume, et camoufler les énormes progrès réalisés dans le domaine des droits de l’Homme.

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