Dans un nouveau film de Daoud Oulad Sayed: Le destin de 4 personnages se lie par «Les voix du désert»

Dans un nouveau film de Daoud Oulad Sayed: Le destin de 4 personnages se lie par «Les voix du désert»

Outre son nouveau film, le cinéaste organise trois expositions de photographies à Marrakech. La première se tient en collaboration avec le commissaire Nathalie Locatelli. Les deuxième et troisième étant respectivement prévues à la Galerie 127 et à l’Institut français de la ville ocre.

Le cinéaste marocain Daoud Oulad Sayed vient de terminer la réalisation de son nouveau long-métrage intitulé « Les voix du désert » (Klam Essahra). Un film que le réalisateur dit avoir proposé pour le 19ème Festival national du film prévu du 9 au 17 mars à Tanger. 

A propos de son œuvre, Daoud Oulad Sayed précise qu’il s’agit d’une «fiction». Celle-ci raconte, selon ses dires, «l’histoire de quatre personnes qui se cherchent dans leur vie». Le premier étant un jeune orphelin qui se pose constamment la question autour de ses origines et finit, après avoir trouvé un papier dans une bouteille, par partir au désert à la recherche de son père. Quant au deuxième personnage, c’est un vieux, installé au désert, qui a essayé de garder près de lui son fils qui a choisi d’émigrer. Pour sa part, une jeune fille, dont le père, poète, est mort, et ayant grandi en France dès l’âge de trois ans aux côtés de sa mère, décide de préparer une thèse dans le désert où elle est née. A son tour, une femme se retrouve, par hasard, dans une auberge pour touristes dans le désert où elle a envie de vivre en continuant à être partagée entre cet espace et la ville. «Ces personnages, qui n’ont aucune affinité familiale, vont se retrouver», enchaîne le réalisateur dont le film est produit par Abdellah Ferkous. «Il m’a donné tous les moyens pour réaliser mon film», remercie-t-il le producteur. Pour les fins de son œuvre, le réalisateur s’est entouré d’Ahmed Chehima, Noureddine Saâdane, Wassila Sabhi et Hajar Chergui.   

Cela étant, le film de Daoud Oulad Sayed est prévu d’être projeté dans un festival kigalais au Rwanda. «La culture et le cinéma africain sont un tremplin énorme», estime-t-il. 

Interrogé, par l’occasion, à propos de la qualité des œuvres cinématographiques, le réalisateur indique : «c’est une bonne chose qu’il y ait des productions. Dans cette quantité, il y a un peu de tout».

Concernant le nombre rarissime de salles de cinéma, l’artiste indique avoir proposé, dans le cadre de l’Union des réalisateurs et auteurs marocains (URAM), présidée par Hassan Benjelloun et dont il est membre, au CCM et au ministère de la culture et de la communication, la création dans chaque ville d’une salle «polyvalente» qui peut abriter des pièces de théâtre, des concerts d’orchestre, des expositions et des conférences. 

Outre son nouveau film, le cinéaste organise trois expositions de photographies à Marrakech. La première se tient en collaboration avec le commissaire Nathalie Locatelli. Les deuxième et troisième étant respectivement prévues à la Galerie 127 et à l’Institut français de la ville ocre. Des occasions pour découvrir une autre facette artistique du cinéaste.        

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