Culture : Une Haute sollicitude royale

Culture : Une Haute sollicitude royale

Le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, fleuron de la politique culturelle du pays

Une place importante est accordée à la culture. Plusieurs projets sont en cours, notamment le projet du Grand théâtre de Casablanca.
D’autres sites sont déjà opérationnels et participent aujourd’hui au renforcement de l’activité culturelle et artistique au Maroc. C’est le cas notamment du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain qui s’inscrit dans le cadre d’une vaste politique nationale visant à la promotion des infrastructures culturelles d’envergure. L’un des événements phares de l’année 2017 au musée fut sans nul doute la manifestation culturelle et artistique «L’Afrique en Capitale».

Inaugurée en mars dernier par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Souverain du Royaume Hachémite de Jordanie, le Roi Abdallah II Ibn Al Hussein, cette manifestation, initiée par la Fondation nationale des musées en collaboration avec plusieurs opérateurs culturels et institutionnels du Royaume, célèbre l’art africain en mettant en lumière son dynamisme et la variété de ses modes d’expression. Ce grand événement s’inscrit en droite ligne des efforts de SM le Roi Mohammed VI visant à faire de la culture un véritable levier de développement, un vecteur pour le rapprochement des peuples et le brassage culturel, et un outil de promotion des valeurs de tolérance, d’ouverture et de partage. Trois expositions ont été développées dans le cadre de cette manifestation.

Il s’agit notamment de l’exposition «Un regard contemporain sur l’art africain» qui présente un ensemble d’œuvres d’art issues d’une collection privée unique et offrant, à travers des tableaux, des sculptures et des objets de design faits par des artistes africains de renommée, comme Chéri Samba et Chéri Chérin de la République démocratique du Congo, Cyprien Tokoudagba du Bénin, Kwame Akoto du Ghana, et Bruce Obomeyoma Onobrakpeya et Ben Osaghae du Nigeria, une exploration originale des tendances de l’art contemporain africain. Cette sélection, qui adopte délibérément la diversité des sujets et de leur traitement technique, était destinée à montrer un art africain résolument ancré dans ses racines, qui convoque une mémoire traditionnelle, tribale ou populaire, et met en avant les signes d’hybridation opérés sous l’impact de la mondialisation artistique et économique.
La deuxième exposition est intitulée «Présence commune». Elle racontait deux expériences d’un retour aux origines en terre africaine. La troisième exposition «Mémorial» est un hommage à trois inspirants photographes.

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *