Spectacle du duo «Les Inqualifiables» au festival Aji Thdem : Une improvisation réussie en prélude d’un texte bien enchaîné

Spectacle du duo «Les Inqualifiables» au festival Aji Thdem : Une improvisation réussie en prélude  d’un texte bien enchaîné

De la danse, du rire et de l’humour. Ce sont les ingrédients du spectacle «Si’A Moi Y’A Toi» animé vendredi dernier par le duo «Les Inqualifiables» au Théâtre national Mohammed V à Rabat dans le cadre du 5ème festival «Aji Thdem» organisé tout récemment.

Si le duo, composé d’Amine Belghazi et Oubeid Allah Hlal, a fait, sur les planches, une entrée en musique orientale rythmée par la danse, il a rapidement enchaîné sur une improvisation. Celle-ci étant inspirée de la tournée en Amérique et au Canada du do pour présenter ce spectacle.

Entre le froid sévissant dans cette contrée mondiale et un rencard, les deux artistes ont facilement et humoristiquement improvisé un lien avant d’entrer dans le vif du spectacle. Là aussi, c’était une improvisation en humour puisque le duo a trouvé un rapport entre le rencard à l’étranger et celui au Maroc avant de déboucher sur le harcèlement sexuel au Maroc. Un fléau que les jeunes femmes ont marqué par le recours aux sifflets.

Une scène qui a également suscité l’interaction du public lors du spectacle au cours duquel les deux personnages se sont glissés dans différentes peaux pour s’exprimer sur le harcèlement sexuel.

L’un des moments qui a également suscité l’interaction des spectateurs, celui où le duo a fait appel à une jeune fille du public pour interpréter une scène de galanterie. Le tout ayant été marqué par le sens de l’humour.

Parmi ces scènes, le duo s’est exprimé sur d’autres phénomènes dans la société à l’instar du comportement de l’ancienne génération à l’égard de la nouvelle technologie. Dans ce sens, les artistes n’ont pas manqué de rappeler, dans leur spectacle, leurs expériences avec leurs parents. Entre-temps, «Les Inqualifiables» n’a pas hésité à remonter à sa première performance qu’il a donnée à la salle «Allal El Fassi». «Nous avons joué devant 40 personnes. Aujourd’hui, vous êtes 1.600 spectateurs. Vous êtes les meilleurs», avance l’artiste avant d’enchaîner sur les troubles de comportement humain. «Et si l’on adoptait le comportement des animaux», indiquent-ils. Dans ce sens, les deux personnages interprètent entre autres le comportement des chats. Et c’était à Oubeid Allah Hlal de dire à la fin du show : «Je suis siamois. Et Si’A Moi Y’A Toi», dit-il à l’adresse d’Amine Belghazi. En tout, le duo a fait rire la salle tout au long d’environ deux heures. Le tout dans une improvisation réussie en prélude à un texte bien enchaîné.

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