En marge de la COP22: L’ONHYM vante les actions du Maroc

En marge de la COP22: L’ONHYM vante les actions  du Maroc

En des termes on ne peut plus clairs, la directrice générale de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) Amina Benkhadra, a qualifié l’organisation de la COP22 au Maroc comme une véritable démonstration de l’engagement du Royaume dans la lutte contre le changement climatique.

Intervenant lors d’une conférence-débat sur «Mines et climat au Maroc», organisée par la Fédération de l’industrie minérale (FDIM), Mme Benkhadra a indiqué que le Maroc, fier de ses choix, qui l’ont rendu  d’ailleurs un modèle dans la région et sur la scène internationale, présente à l’occasion de la COP22 ses nombreuses réalisations dans l’énergie, l’agriculture, la sauvegarde des oasis et l’eau.

«La COP22 devra être une COP des solutions et notamment pour les programmes d’atténuation et d’adaptation et pour les accès au financement», a-t-elle dit, notant que le cas Maroc démontre que la vision, la détermination et une gouvernance claire peuvent faire le changement et la différence. L’Afrique en général et le Maroc en particulier sont faiblement émetteurs mais restent vulnérables aux effets du changement climatique. Dans cette optique, le Royaume a pris de manière précoce ses responsabilités. «Notre pays a mis en place progressivement sa vision pour répondre aux problèmes de rareté de l’eau, de désertification, d’inondations et d’élévation du niveau de la mer.

Les acteurs nationaux sont conscients des défis et des risques auxquels ils sont confrontés et ont également une conscience aiguë de leurs rôles et de leurs responsabilités», souligne la directrice de l’Office.. Et de rappeler, à ce propos, les différentes mesures prises par les entreprises marocaines pour une gestion rationnelle de l’eau dans toutes les étapes du processus minier, l’introduction des énergies renouvelables ou de la cogénération, le traitement des rejets et des digues, les mesures d’efficacité énergétique et la remise en l’état des sols et la prise en compte de la RSE.

«Il faudra assurer la participation de toutes les parties prenantes, Etats : gouvernements, entreprises, société civile, territoires, villes et institutions financières pour collaborer ensemble sur les différentes problématiques posées», a-t-elle conclu préconisant la mise en place de plates-formes spécifiques reliant les institutions financières et les Etats, entreprises et porteurs de projets, afin de faire face aux multitudes d’initiatives lancées.

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