La recette magique public-privé de Aâmara

La recette magique public-privé de Aâmara

En période de crise, on se serre les coudes. Notre ministre de l’industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Abdelkader Aâmara, en sait quelque chose. À ce titre, il a tenu et présidé, lundi dernier, la première réunion du groupe de travail public-privé sur «l’entreprise et son environnement extérieur». «La promotion de l’investissement et des partenariats et le soutien à la compétitivité du commerce extérieur, à travers l’amélioration de l’accès aux marchés et l’appui à l’internationalisation des entreprises, sont des objectifs majeurs du gouvernement dans le cadre d’une stratégie globale d’ouverture sur l’extérieur de plus en plus croissante», a enfin reconnu  M. Aâmara, une année après son accession au ministère. Aussi, en plus de M. Aâmara la réunion a vu la participation des représentants de toutes les composantes de la chaîne de l’exportation et de l’investissement. Il s’agit notamment du président de la commission de coordination des conseils d’affaires à la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Hakim Marrakchi, le ministre du tourisme, Lahcen Haddad, le ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch, le ministre de l’équipement et du transport, Aziz Rabbah, le ministre de l’artisanat, Abdessamad Qaiouh, et le ministre de l’économie et des finances chargé du budget, Idriss Azami Al Idrissi. M. Aâmara a donc saisi l’occasion de cette réunion pour discuter des sujets en relation notamment avec la nature des marchés visés, les importations, les exportations et le suivi des accords commerciaux et de libre-échange conclus et l’optimisation des négociations en cours et futures. Il a indiqué également que compte tenu de la nature desdits objectifs, un dialogue public-privé permanant, fondé sur les principes de concertation et de partenariat, doit être structuré et institutionnalisé pour assurer une meilleure visibilité et cohérence.
Cette déclaration a vite trouvé écho chez la CGEM qui a toujours appelé à la coordination des actions entre le public et le privé. Un pas de géant donc pour M. Aâmara qui désormais a franchi le point du non-retour.

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