Le ministère de l agriculture rassure

Le ministère de l agriculture rassure

La comparaison entre l’offre et la demande en têtes d’ovins et de caprins devant être sacrifiées à l’occasion de l’Aïd Al Adha montre que les disponibilités couvrent largement la demande, avec une offre estimée à environ 7,5 millions de têtes, a assuré le ministère de l’agriculture et de la pêche maritime. L’offre en ovins et caprins destinés à l’abattage de l’Aïd de l’année 1433 est estimée à environ 7,5 millions de têtes, dont 4,5 millions d’ovins mâles et 3 millions d’agnelles et de caprins, indique le ministère dans un communiqué. La demande est estimée à 5,2 millions de têtes, dont 4,8 millions d’ovins (4,3 millions d’ovins mâles et 500.000 d’agnelles et 400.000 de caprins), ajoute la même source. Malgré la conjoncture qui a marqué la saison agricole et la hausse des prix des aliments de bétail, les éleveurs et les professionnels du secteur ont pu garantir l’approvisionnement du marché en produits animaliers, assure le ministère. La production des viandes ovines a connu une hausse de 2%, soit 450.000 tonnes en 2012, a noté le communiqué. L’état sanitaire des animaux est «très satisfaisant» dans l’ensemble des régions du Royaume grâce aux programmes de surveillance et campagnes prophylactiques menées par les services vétérinaires relevant de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA). Par ailleurs, l’opération de l’Aïd Al Adha constitue une opportunité pour améliorer la trésorerie des agriculteurs pour lesquels l’élevage de petits ruminants représente la principale source de revenus, notamment dans les vastes zones de parcours. Ainsi les transactions commerciales des animaux d’abattage à l’occasion de l’Aïd Al Adha 1433 permettront de réaliser un chiffre d’affaires dépassant les 8 milliards de dirhams dynamisant ainsi les activités économiques dans le monde rural.
Enfin, le ministère de l’agriculture  mettra en place un système de suivi rapproché des prix et de l’approvisionnement des différents marchés pour suivre de près les cours des animaux commercialisés notamment au niveau des grandes surfaces, des souks et les principaux points de vente au niveau des villes.

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