Le Souverain à Abidjan pour raffermir les relations maroco-ivoiriennes

Le Souverain à Abidjan pour raffermir  les relations maroco-ivoiriennes

La tournée royale se poursuit en Afrique. Mardi, le Souverain s’est rendu en Côte d’Ivoire après sa visite au Sénégal. L’escale de SM le Roi Mohammed VI à Abidjan, qui a déjà fiat la Une de la presse ivoirienne, permettra de donner une forte impulsion à la coopération entre le Maroc et la Côte d’Ivoire pour qu’elle soit à la hauteur de leur alliance traditionnelle qui remonte à des années. Une relation qui s’est davantage renforcée par le soutien de la Côte d’Ivoire pour le Maroc pour son élection en tant que membre non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Le chef de l’Etat ivoirien a réitéré ce même intérêt pour le développement de la coopération avec le Maroc en recevant, en janvier 2012 à Addis-Abeba, le ministre des affaires étrangères et de la coopération, Saâd Eddine El Othmani, qui s’est déplacé le 14 avril 2012 à Abidjan porteur d’un message royal au président Ouattara. Outre le raffermissement du dialogue politique et l’échange sur les questions de l’actualité mondiale et africaine, notamment en Afrique où les sujets d’inquiétude réciproque ne manquent pas, le Maroc et la Côte d’Ivoire sont animés d’une forte volonté de renforcer leur coopération, notamment dans le domaine économique au vu du faible volume de leurs échanges commerciaux. Les atouts ne manquent pas et les possibilités d’une coopération mutuellement avantageuse sont énormes entre les deux pays : la Côte d’Ivoire regorge d’importantes ressources naturelles et minières comme le pétrole, l’or, les ananas, les bananes et le cacao, et le Maroc dispose, quant à lui, d’un grand potentiel agricole et d’un savoir-faire reconnu dans les infrastructures, les banques, la formation professionnelle et les télécommunications. Au cours de son séjour à Abidjan, M. El Othmani a convenu notamment avec le président Ouattara et son homologue ivoirien de relancer la commission mixte bilatérale, en berne depuis 2004. Il s’agit d’enrichir le cadre juridique de la coopération bilatérale par la signature d’accords devant contribuer au développement des relations économiques et commerciales entre les deux pays, qui restent très modestes.

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