El Jadida, une cité pour la détente

El Jadida, une cité pour la détente

El Jadida est une ville côtière du Maroc, à 96 Km de Casablanca. Elle est dotée d’un climat idéal, de lieux touristiques fascinants, une station balnéaire attrayante. Elle est jumelée à la ville de Varennes dans la province de Québec au Canada.
Située sur la côte de l’océan Atlantique et à proximité de la capitale économique du Royaume, la province d’El Jadida fait partie de la région des Doukkala-Abda. Elle est limitée  par la province de Settat au Nord, à l’Est par  la province de Kalaa des Sraghna, au Sud par la province de Safi et l’océan Atlantique à l’Ouest. Au cours de son histoire, la ville d’El Jadida est connu plusieurs noms. Elle fut appelée El Jadida (la nouvelle), ou encore « Mazagan» respectivement par les Marocains, les Romains et les Portugais. Rares sont les villes côtières du pays, qui détiennent des caractéristiques aussi singulières que celles d’El Jadida. Un large cordon de sable fin s’étend sur près de trois kilomètres, et à quelques foulées seulement des principales artères du centre d’El Jadida. Ses eaux, le plus souvent d’un calme plat et sans le moindre danger pour les baigneurs, sont synchronisées par la fameuse chaussée sous marine, qui protège la plage sur toute son étendue, pour en faire une plage favorable à la baignade, aux sports de glisse et aux petites croisières, activités estivales prisées de plus en plus par les visiteurs .
De la plage de Sidi Bounaïm à celle de Oualidia, en passant par Haouzia, Sidi Bouzid, Sidi Abed, Sidi Moussa…Difficile de distinguer laquelle de ces merveilles représente effectivement la pierre précieuse de ce collier, qui donne à la région des Doukkala toute sa force attractive et son cachet indéniable d’une destination balnéaire de grand choix.
L’offre en la matière est multiple et le visiteur n’a que l’embarras du choix… ; Le choix d’un bain de foule, dans un climat convivial, sur le sable fin et constamment aéré de la plage d’El Jadida, ou encore le désir de piquer une tête sous les vagues écumeuses et glacées de Sidi Bouzid, dont les eaux subissent en continu l’influence des courants froids des Canaries.La lagune de Oualidia reste toute indiquée à tous ceux qui cherchent à joindre l’utile à l’agréable. Le panorama est surprenant, le microclimat agréable et les huîtres qui font la particularité les lieux sont succulentes. Difficile de franchir les rives d’Oum R’bie, s’imprégner de l’histoire ancienne d’Azemmour, sans pour autant évoquer l’incontournable plage de Haouzia et ce pavillon « Label bleu». Elle s’étend sur près de 17 Km, de l’embouchure d’Oum R’bie jusqu’aux portes d’El Jadida, avec pour seul décor de fond l’immensité azurée de l’Atlantique et le doux murmure des vaguelettes qui viennent glisser cérémonieusement aux pieds des estivants. Sur les côtes d’El Jadida, on peut aussi communier avec cette nature sauvage, primitive, vierge et jalousement conservée à l’abri des cordons dunaires, bien fournis en acacias et mimosas. Certes, les pistes qui y mènent ne sont pas bien connues par le commun des mortels, puisque seuls les mordus de la pêche ou encore quelques prospecteurs, en quête de solitudes méditatives, en connaissent les secrets. Aujourd’hui El Jadida attire les amateurs de la beauté et du charme curieux de découvrir la cité portugaise, les cinéphiles marchant sur les traces d’Orson Welles ainsi que de nombreux estivants. Chaque mois d’août El Jadida célèbre moussem Moulay Abdellah Amghar, qui attire des centaines de miliers de visiteurs.

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