Hyundai : Vers l’automobile durable et respectueuse de l’environnement

Hyundai : Vers l’automobile durable  et respectueuse de l’environnement

Hyundai expérimente depuis plus de 25 ans plusieurs véhicules électrifiés. La marque offre des modèles hybrides dans le cadre de sa gamme internationale de produits depuis 2009 et a été la première entreprise à proposer un modèle à piles à combustible lors de la sortie de la Tucson FCEV en 2014.

Hyundai joue un rôle de premier plan dans la transition vers une industrie automobile plus respectueuse de l’environnement, en créant un chemin d’accès pratique pour le passage des combustibles fossiles aux véhicules électriques, qui répondront à un large spectre de marchés mondiaux.
L’entreprise coréenne fabrique des modèles selon quatre approches différentes de l’énergie électrique, proposant des alternatives entièrement électriques, hybrides, hybrides rechargeables ou véhicules à pile à hydrogène. «La majorité des grands constructeurs automobiles développe des voitures à moteurs électriques dans un contexte de conviction générale du secteur que c’est la solution d’avenir et que les voitures électriques sont essentielles pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et limiter les effets du changement climatique», déclare Mike Song, directeur des opérations de Hyundai pour l’Afrique et le Moyen-Orient.

«Le problème en réalité est de trouver des solutions de stockage de l’électricité nécessaire pour faire fonctionner un moteur électrique. L’électricité a toujours été viable et, à bien des égards, meilleure que la combustion interne, mais son stockage a toujours été le facteur limitant», poursuit-il. Jusqu’à récemment, la plupart des systèmes de propulsion alternatifs en production étaient des hybrides, avec un moteur électrique et un moteur à combustion interne partageant le travail de rotation des roues. Les hybrides sont de plus en plus rejoints par un nombre croissant de voitures entièrement électriques. Celles-ci s’appuient sur des batteries rechargeables pour stocker l’énergie, ou peuvent faire appel à un système hybride rechargeable, qui dispose en plus des batteries d’un moteur à combustion interne agissant comme générateur lorsque celles-ci ne peuvent pas être rechargées à partir d’une source d’énergie externe.

Les véhicules électriques à pile à combustible (FCEV), après de nombreuses années de recherche et de développement et plusieurs prototypes de haut profil, arrivent en tant qu’option commerciale. Avec un FCEV, la pile à combustible génère de l’électricité à l’aide d’une réaction chimique, dans laquelle l’hydrogène liquide est un ingrédient clé. Le plein d’hydrogène se fait dans des stations-service spéciales, de la même manière qu’on ravitaillerait une voiture classique en carburant.

Hyundai expérimente depuis plus de 25 ans plusieurs véhicules électrifiés. La marque offre des modèles hybrides dans le cadre de sa gamme internationale de produits depuis 2009 et a été la première entreprise à proposer un modèle à piles à combustible lors de la sortie de la Tucson FCEV en 2014. L’année dernière, la société a lancé sa première plate-forme dédiée à l’éco-voiture, la Ioniq. Dans une autre première mondiale, l’Ioniq est la seule voiture de production conçue pour une sélection de systèmes de propulsion hybride, hybride rechargeable ou entièrement électrique. «Parmi les technologies actuelles, l’hydrogène est le seul qui correspond à la commodité de l’essence ou du diesel pour un ravitaillement rapide, mais il nécessite un gros investissement dans l’infrastructure et est plus coûteux. Les véhicules entièrement électriques ont besoin de longues périodes d’inactivité pour recharger leurs batteries, tandis que les hybrides offrent des véhicules à émissions réduites plutôt que zéro émission», affirme Mike Song.Ce dernier dit que l’importance de l’approche de Hyundai est la reconnaissance de ces divers besoins. Avec la Ioniq en particulier, Hyundai montre qu’une plate-forme de véhicules électriques uniques peut répondre à différents besoins en modifiant la manière dont elle stocke l’énergie.

Aïmen Bouzoggaghe
(Journaliste stagiaire)

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