Assia Bel Hadj Soulami révèle ses photos contrastées en toute liberté

Assia Bel Hadj Soulami révèle ses photos contrastées en toute liberté

A voir les photographies d’Assia Bel Hadj Soulami, elles donnent l’impression d’être des peintures. Or ce n’est pas le cas. En fait, sa technique consiste à imprimer certaines photographies sur toile.

«Je n’utilise aucun logiciel. Ce que je vois est ce qui est exactement reproduit», précise l’artiste-peintre qui expose du 13 au 30 septembre à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc à Rabat. Le vernissage étant prévu le 12 du même mois. «Ce sont des photos que je prends surtout du street art», enchaîne-t-elle.
Pour exposer ses photographies, autour desquelles elle mène une réflexion, Assia Bel Hadj Soulami opte pour 4 thématiques. Celles-ci abondent dans le sens de l’intitulé de l’exposition « Libres contrastes ». Selon ses dires, un fil conducteur entre ces thèmes est primordial. «Le point commun entre mes photographies étant ces contrastes que mes yeux détectent en premier avant toute couleur. C’est ce qui m’intéresse. D’autant plus que je suis pour la liberté dans tout le sens du terme», détaille-t-elle à propos du thème de l’exposition. L’artiste, vivement animée par sa passion pour la photographie, rappelle également prendre des photos de tout. En un week-end, elle dit pouvoir en récolter 400. Quant à la prise de vue, elle dépend de la position dans laquelle l’artiste se trouve.
Pour l’heure, Assia Bel Hadj Soulami compte à son actif une première exposition individuelle, soit celle de septembre prochain. «Ce qui est formidable, c’est que la Bibliothèque nationale du royaume m’a donné une carte blanche. Cela me fait également plaisir d’être celle qui ouvre la saison», enchaîne-t-elle.
Parallèlement à sa carrière de banquière au Crédit Agricole du Maroc en étant détachée au Centre Mohammed VI de soutien à la microfinance en tant que responsable communication et partenariat, l’artiste-peintre vit intensément sa passion pour la photographie sans prétendre être une professionnelle. Au chemin du retour du travail, elle mémorise des photos pour revenir les capter par la suite. «Quand je détecte des photos, je prévois d’aller les prendre. Je prends, cependant, la plupart des photos quand je voyage que ce soit au Maroc ou à l’étranger. Je n’ai pas de frontières», poursuit-elle.
En outre, l’artiste-peintre crée des vidéos à partir des photos qu’elle prend. Elle envisage d’en projeter 2 ou 3 lors de son exposition. De quoi documenter davantage ses œuvres.

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