Humeur : La RADEEMA

La RADEEMA (Régie de distribution d’eau et d’électricité à Marrakech) est une bonne fille!
Voilà donc plusieurs jours que cette société nous réserve quelques niches sorties de son meilleur sac à malice !
Coupures d’électricité répétitives en fin d’après midi et toute la soirée. Tout d’abord, délestage côté Médina pendant deux ou trois jours, ensuite du côté de Gueliz et autres quartiers périphériques , la sarabande répétée jours après jours !
On peut comprendre pas mal de choses : entre autres… Que les investissements n’aient pas été fait en temps et heures pour des motifs variés ( dont nous n’aurons jamais le détail, on s’y résous par avance, qu’on se rassure) ou autres calamiteuses billevesées de service!
Que le nouveau matériel évidemment commandé ne soit pas arrivé afin de soulager l’existant qui visiblement n’en peut plus survivre! Que les particuliers aient par trop investit dans les climatiseurs et que le réseau peine … C’était prévisible ! Il ne faut pas être « clerc de notaire «pour constater cet état de fait. Il suffit de lever le nez et de voir ces blocs moteurs fleurir aux murs de nos immeubles…– et il y a tous ces nouveaux hôtels qui tirent sur la bête –
Bref … les prévisions de consommation ne pouvaient qu’inciter à anticiper ce mouvement ascendant. Il restait à la Radeema à «prévoir» ce surboum, cette surconsommation…
Alors «que reste-t-il de nos amours»? Va-t-il falloir s’accommoder désormais à ces coupures préjudiciables à la qualité des services touristiques.
Les restaurateurs s’arrachent ce qui leurs restent de cheveux (contrairement aux hôtels, ils n’ont pas de groupe électrogène pour pallier ces insuffisances ) !
Les particuliers font contre mauvaise fortune, bon coeur … comme d’hab, puisque évidemment c’est une nouvelle fois «la lutte du pot de fer contre le pot de terre»… Que je sache, lorsque cet organisme nous présente ses factures eau & électricité en augmentation constante, on ne nous demande pas si nous avons ou n’avons pas du «flous»; il nous reste plus qu’à casquer… mieux en cas de surfacturation, la réponse est claire et connue «payez on discutera après» !
En contrepartie, il me semble judicieux sinon de bon commerce que cet organisme public fasse tout simplement son travail.
Ou… nous informe des problèmes et contretemps qu’il traverse ou subit, à tout le moins ce serait ce que l’on appelle simplement un devoir de politesse et de bonne gouvernance. Cela nous aiderait aussi à digérer « la pilule» !

• Pandore

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