Imperium média tient à son indépendance

A 31 ans, Anouar Sabri, fondateur d’Imperium Média ne regrette pas sa décision de se mettre à son compte. Avec une licence en biochimie et une maîtrise en marketing, il a occupé pendant sept ans le poste de média-planneur à l’agence Alif Communication (de 1993 à 1997).
Après un bref passage à FPT Mc Cann, il décide de créer son entreprise en septembre 2001. L’activité d’Imperium Média tourne autour des métiers suivants : pige publicitaire média, revues de presse, étude d’audiences, enquêtes quantitatives et qualitatives.
En un an et demi d’existence, cette société de prestation n’arrive pas à répondre à l’ensemble des demandes des agences et des annonceurs. Du moins, si l’on en juge par les propos de M. Sabri. « Nous sommes tellement sollicités qu’il nous est difficile de satisfaire toutes les demandes exprimées par nos clients », ajoute-t-il.
Le fondateur d’Imperium tient à préciser que ces demandes sont relatives aux différents métiers développés par son entreprise. Le service pige publicitaire consiste à assurer une veille permanente des campagnes diffusées dans les différents médias.
Concernant les revues de presse, la société veille au suivi quotidien et thématique. Un état quotidien est adressé aux clients vers 9H00 où il reprend toute l’information diffusée sur chaque média. Un système d’alerte systématique est même prévu par rapport aux thèmes, des sujets et des secteurs traités. En ce qui concerne de l’audience, l’entreprise se positionne comme étant le concurrent de Créargie, le premier cabinet à avoir investi ce domaine, il y a plus de dix ans. Aujourd’hui, Imperium média emploie 16 personnes. Elle fait également appel à une équipe constituée de plusieurs dizaines de collaborateurs qui assurent le travail de terrain. Plusieurs clients font aujourd’hui confiance à cette jeune entreprise. Cela va des agences telles que Leo Burnett, Starcom media, CPY&R, Zone Bleue, Shem’s Lintas, Zone Bleue DDB, etc. Mais aussi de grands comptes notamment Sialim. Si M. Sabri se dit satisfait du développement d’Imperium, il a d’autres projets en tête dont il ne veut pas trop s’étaler. Concurrence oblige. Le fondateur reconnaît qu’il a été sollicité par des opérateurs pour prendre des participations dans le capital de son entreprise. Mais, il veut prendre le temps pour réfléchir. «Pour assurer le développement d’Imperium, je préfère avoir les mains libres».

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