Kluster : 35 start-up soutenues par la CFCIM

Kluster : 35 start-up soutenues par la CFCIM

Le Kluster CFCIM s’inscrit dans la continuité de la démarche RSE déployée par la CFCIM depuis 2015. La volonté de participer au développement économique des entreprises en représente l’enjeu principal.

150 projets proposés au Kluster de la CFCIM (Chambre française de commerce et d’industrie au Maroc)  en octobre 2017 viennent d’être évalués par la commission. Retenant les critères liés au degré d’innovation, à la pertinence du business model et à l’impact RSE, le jury a sélectionné  dans un premier temps 35 porteurs de projets. Pour rappel, la présentation finale a eu lieu les 22 et 23 mars 2018. Les candidats ont disposé de 5 minutes pour pitcher devant le jury composé d’administrateurs et de membres correspondants de la CFCIM.

La séance de questions-réponses  a duré dix minutes par candidat. Ces jeunes entreprises bénéficieront d’un hébergement professionnel pendant 18 mois au sein du Kluster CFCIM au sein même des locaux de l’entité.

L’accompagnement par un mentor qui les aidera dans leur quotidien à réaliser leur business plan est aussi prévu. «Notre engagement est de faire en sorte que les projets que nous incubons puissent générer du revenu très rapidement et surtout assurer la pérennité de leur entreprise sur les 3 prochaines années, en dégageant une rentabilité qui leur permettra de créer de l’emploi et de pouvoir voler de leurs propres ailes après 18 mois», explique Jérôme Mouthon, président du Kluster CFCIM.

De son côté, Philippe Confais, DG de la CFCIM, explique que «la Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc est avant tout un endroit au sein duquel nous accompagnons les entreprises dans leur développement et faisons en sorte de participer à leur croissance. Il nous semble donc logique d’aider nos start-up sélectionnées pour en faire les entreprises marocaines de demain». Pour rappel le Kluster CFCIM s’inscrit dans la continuité de la démarche RSE déployée par la CFCIM depuis 2015. La volonté de participer au développement économique des entreprises en représente l’enjeu principal. «Nous encourageons l’innovation et le développement de nouveaux métiers et ambitionnons de mettre en œuvre un incubateur de projets. La dimension africaine est, quant à elle, totalement intégrée au programme Kluster CFCIM», s’est engagé, en effet, Philippe-Edern Klein, président de la CFCIM. Le schéma macroéconomique national enregistre en effet un engouement pour la start-up. Seul hic: le cash et la résistance aux premiers mois de lancement qui sont cruciaux. Un Kluster permet de mettre les garde-fous essentiels pour limiter les risques et augmenter les chances d’opportunités de marché.

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